Gouvernance

Rémunérations et intérêts des mandataires sociaux

Direction Générale

Le président-directeur général

La politique de rémunération applicable à M. Xavier Huillard, président-directeur général, pendant toute la durée de son mandat 2014-2018, a été fixée par le Conseil d’administration sur proposition de son comité des Rémunérations lors de sa réunion du 5 février 2014 et confirmée par le Conseil au cours de sa réunion du 15 avril 2014 qui a statué sur sa nomination.
La rémunération du président-directeur général comporte une composante court terme et une composante long terme.

a) Composante court terme
La composante court terme de la rémunération de M. Huillard est composée d’une partie fixe et d’une partie variable.

Au moment de leur fixation en 2014, les composantes de la rémunération de M. Huillard ont, à la demande du comité des Rémunérations, fait l’objet d’un benchmark, réalisé par un cabinet extérieur, par rapport à un panel jugé représentatif de plus d’une quinzaine de sociétés françaises membres de l’indice CAC 40 opérant sur des marchés comparables, ainsi que d’un panel de sociétés européennes du secteur de la construction. Ce benchmark a été actualisé en 2015 et n’a pas remis en cause les constats réalisés à l’origine.

Alors que le groupe VINCI a une taille substantiellement supérieure à la médiane et au troisième quartile des panels considérés, tant en termes de chiffre d’affaires, de capitalisation boursière que d’effectifs, le benchmark fait ressortir que la rémunération de M. Huillard se situait en 2014 sous la médiane des rémunérations fixes des présidents-directeurs généraux/CEO des sociétés, tant du panel CAC 40 que du panel européen, et entre la médiane et le troisième quartile des rémunérations globales (fixes et variables) des présidents-directeurs généraux/CEO de ces deux panels.

1. Partie fixe
La partie fixe de la rémunération de M. Huillard a été fixée à 1 000 000 d’euros par an pour toute la durée de son mandat de présidentdirecteur général, d’une durée de quatre ans à compter du 15 avril 2014.

2. Partie variable
La partie variable de la rémunération de M. Huillard est une somme dont le montant est déterminé chaque année par le Conseil d’administration au moment où il arrête les comptes de l’exercice précédent, par application d’une méthode qu’il a définie au début du mandat de l’intéressé en 2014. Cette partie variable est plafonnée à la somme de 1 600 000 euros, soit l’équivalent de 1,6 fois sa rémunération fixe. Elle peut aussi être nulle en cas de contre-performance.

Son montant est lié à la performance appréciée à l’aune de critères économiques et de critères managériaux, basés notamment sur la responsabilité sociale et environnementale. La méthode arrêtée par le Conseil fait intervenir les paramètres suivants :

La partie économique résulte de l’addition de trois bonus distincts (1, 2 et 3), dont le montant est lié à l’évolution respective des trois indicateurs financiers susmentionnés.
Le montant final du bonus correspondant à chaque indicateur dépend du pourcentage d’évolution de l’indicateur concerné par rapport au niveau de ce même indicateur constaté au 31 décembre de l’année précédente par application d’une grille arrêtée par le Conseil.
Cette grille subordonne le versement du bonus maximum plafonné relatif à chaque indicateur à l’obtention d’une performance de + 15 % ou + 30 % selon le cas, comme indiqué ci-dessus.

Le montant correspondant à la partie managériale (4) est déterminé par le Conseil après prise en compte de la performance du président-directeur général quant à la réalisation d’objectifs de nature qualitative que le Conseil a fixés au début de l’année précédente, en les affectant d’un coefficient de pondération reflétant ceux qu’il considère comme prioritaires. Cette appréciation est fondée sur une proposition détaillée élaborée conjointement par le comité des Rémunérations et le comité des Nominations et de la Gouvernance.


3. Structure globale de la composante court terme de la rémunération de M. Huillard
La rémunération court terme maximum plafonnée de M. Huillard est structurée comme suit. La rémunération variable définitive étant déterminée chaque année en fonction de la méthode exposée au paragraphe 2 ci-dessus, les pourcentages que représentent les composantes de la part variable sont susceptibles de varier dans leurs pondérations respectives.

Structure de la rémunération court terme plafonnée de M. Huillard

4. Détermination de la rémunération variable 2015
Lors de sa réunion du 4 février 2016, le Conseil, sur proposition du comité des Rémunérations, a arrêté comme suit le montant de la rémunération variable due à M. Huillard au titre de l’exercice 2015 :

Le Conseil a constaté le caractère exigeant des objectifs économiques fixés puisque, bien que la Société ait réalisé en 2015 des performances solides dans un environnement économique difficile, la partie économique du bonus 2015 ne représente que 85 % du plafond correspondant.

S’agissant de la partie managériale de la part variable, le Conseil a retenu comme critères d’appréciation pour 2015 la mise en œuvre des règles de gouvernance, la stratégie, les plans de succession, la sécurité, la responsabilité sociale, l’environnement, les relations avec la société civile et le développement international.

Le Conseil, lors de sa réunion du 4 février 2016, sur proposition du comité des Nominations et de la Gouvernance et du comité des Rémunérations, a fixé à 411 950 euros, soit 77 % du plafond, le montant de la part managériale de la rémunération variable de M. Huillard.
Ce taux de performance conduit à un bonus inférieur à celui attribué au titre de l’exercice précédent car, en 2015, le Conseil a révisé sa méthodologie de sorte que l’appréciation est devenue plus exigeante dans le cadre d’une enveloppe financière inchangée. Le Conseil a considéré que la performance managériale a été d’excellente qualité en 2015, retenant notamment la qualité de la gouvernance, la bonne implication du Conseil dans la définition de la stratégie, une baisse du taux de fréquence des accidents du travail reflétant le bon déploiement des règles de sécurité dans l’ensemble du Groupe, une amélioration du taux d’intensité carbone et des émissions de CO2, ainsi que le renforcement des activités du Groupe à l’international, notamment dans des métiers offrant une bonne résilience dans des zones où la croissance est forte.

Il a, en conséquence, décidé de fixer à 1 318 646 euros le montant de la partie variable totale de la rémunération de M. Huillard avant déduction des jetons de présence (13 670 euros nets) perçus en 2015.

b) Composante long terme
1. Principe

Le Conseil a décidé que la rémunération de M. Huillard comporterait également une composante de long terme sous la forme
de l’attribution différée d’actions de la Société, dont le nombre attribué en définitive serait lié à des conditions de performance devant être observées sur une période de trois ans.

À cet effet, le Conseil statue chaque année sur l’allocation éventuelle au président-directeur général d’une quantité d’actions de la Société, dont la juste valeur au moment de l’attribution est équilibrée par rapport aux autres composantes de la rémunération. Cet avantage est assimilable à du salaire au moment de sa perception. Les dirigeants mandataires sociaux de VINCI ne sont actuellement pas éligibles à l’attribution d’actions de performance relevant de l’article L. 225-197-1 du Code de commerce, en raison des critères fixés par l’article L. 225-197-6 dudit code.

2. Rémunération long terme attribuée en 2015
Le Conseil d’administration a décidé l’attribution, le 14 avril 2015, en faveur de M. Huillard, d’une allocation conditionnelle portant sur un maximum de 23 240 actions de la société VINCI. Cette allocation représentait, à cette date, une juste valeur de 1 097 393 euros. Les actions correspondantes seront attribuées à l’issue d’une période de trois ans qui prendra fin le 14 avril 2018, sous réserve du respect des conditions de performance qui seront appréciées à la date du 31 décembre 2017.

c) Retraite et prévoyance
Le Conseil d’administration a décidé de confirmer l’assimilation de M. Huillard à un cadre dirigeant afin de lui permettre de bénéficier des régimes de retraite et de prévoyance collectifs du Groupe, notamment du régime de retraite à cotisations définies mis en place par VINCI en 2013 au bénéfice de ses cadres et assimilés, ainsi que du régime de retraite collectif supplémentaire à prestations définies institué au bénéfice des cadres dirigeants de VINCI SA, mis en place en 2010.

Il est précisé que la rémunération globale de M. Huillard a été déterminée en prenant en compte ces avantages, qui ont fait l’objet d’une approbation par l’assemblée générale du 15 avril 2014.

À titre indicatif et conformément aux recommandations du code Afep-Medef, il est précisé que sur la base des règles applicables à ce plan et dans l’hypothèse (théorique) où M. Huillard aurait été au 31 décembre 2015 en mesure de faire valoir ses droits à la retraite à taux plein, la pension de retraite maximum à laquelle il aurait pu prétendre se serait élevée, en raison des règles de plafonnement de cette pension, à 220 632 euros par an, soit 9,8 % de la rémunération qu’il a perçue en 2015.

Au 31 décembre 2015, l’engagement de VINCI au titre du régime de retraite supplémentaire mentionné ci-dessus représentait, pour ce qui concerne M. Huillard, un montant total de 6 661 383 euros. Les engagements de retraite sont également décrits en page 282 de l’Annexe aux comptes consolidés.

d) Indemnité de rupture
L’assemblée générale du 15 avril 2014 a approuvé un engagement de versement à M. Huillard d’une indemnité en cas de rupture simultanée de ses mandats de président du Conseil et de directeur général, à l’initiative du Conseil d’administration, avant l’expiration de son mandat d’administrateur, sauf en cas de faute lourde ou de départ à la retraite. Cet engagement est plafonné à 24 mois de rémunération, conformément aux recommandations du code Afep-Medef.

Le montant de l’indemnité à verser serait déterminé par le Conseil au regard des performances économiques du Groupe, mesurées par application des mêmes indicateurs que ceux retenus pour le calcul de la partie économique de sa rémunération variable (résultat net par action, résultat opérationnel courant, cash-flow libre).

L’indemnité pourrait atteindre 24 mois de rémunération dans le cas où le taux moyen d’atteinte des objectifs quantitatifs retenus pour la détermination de la part variable de sa rémunération au cours des deux dernières années précédant la rupture serait supérieur à 100 % et elle serait nulle si ce taux moyen est inférieur ou égal à 60 %. Entre ces deux bornes, le niveau de l’indemnité serait déterminé par interpolation linéaire. Le montant de l’indemnité serait réduit de moitié si la rupture intervient au cours de la quatrième année du mandat.

e) Avantages en nature
M. Huillard bénéficie d’un véhicule de fonction.

Directeur général délégué

La politique de rémunération applicable à M. Pierre Coppey, directeur général délégué, a été fixée par le Conseil d’administration lors de ses réunions des 18 décembre 2014 et 4 février 2015 sur proposition du comité des Rémunérations. M. Coppey exerce simultanément le mandat de directeur général délégué de VINCI et la responsabilité de la supervision de la branche concessions du groupe VINCI, dans le cadre de laquelle il exerce divers mandats sociaux à caractère opérationnel. Il bénéficie au titre de ses activités opérationnelles dans les filiales du Groupe d’un contrat de travail. La politique de rémunération le concernant et exposée ci-dessous inclut les rémunérations et avantages découlant pour l’intéressé de ce contrat de travail.

La rémunération globale de M. Coppey comporte une composante court terme et une composante long terme.

a) Composante court terme
La composante court terme de la rémunération de M. Coppey est composée d’une partie fixe et d’une part variable.

Il ressort du benchmark effectué en 2015 par un cabinet extérieur, à la demande du comité des Rémunérations, que la rémunération fixe de M. Coppey se situe sous la médiane des rémunérations de directeurs généraux délégués des sociétés du panel CAC 40 et au-dessus du troisième quartile du panel des sociétés européennes du secteur de la construction, et que sa rémunération globale (fixe et variable) est inférieure à la médiane du panel CAC 40 et supérieure au troisième quartile du panel européen. Les observations relatives à la constitution du panel mentionnées au paragraphe 4.1.1.a concernant le président-directeur général sont également applicables au directeur général délégué, car les panels retenus sont identiques.

1. Partie fixe
La partie fixe de la rémunération de M. Coppey avait été fixée à 600 000 euros par an pour la période du 15 avril 2014 au 31 décembre 2015. Lors de sa réunion du 4 février 2016, le Conseil a décidé le maintien de cette rémunération, qui inclut celle correspondant à l’exercice de son contrat de travail.

2. Partie variable
Le Conseil a décidé, le 18 décembre 2014, que la partie variable de la rémunération de M. Coppey serait déterminée chaque année au moment de l’arrêté des comptes afférents à l’exercice précédent par l’application de la méthode détaillée ci-après. Cette partie variable est plafonnée à la somme de 800 000 euros, soit l’équivalent de 1,33 fois la rémunération fixe de M. Coppey. Elle peut aussi être nulle en cas de contre-performance.

Son montant est lié à la performance appréciée à l’aune de critères économiques et de critères managériaux, basés notamment sur la responsabilité sociale et environnementale et sur l’animation de la branche concessions de VINCI. La méthode arrêtée par le Conseil fait intervenir les paramètres suivants :

La partie économique résulte de l’addition de trois bonus distincts (1, 2 et 3), dont le montant est lié à l’évolution respective des trois indicateurs financiers susmentionnés.

Le montant final du bonus correspondant à chaque indicateur dépend du pourcentage d’évolution de l’indicateur concerné ou, s’agissant du taux d’Ebitda au niveau de ce dernier, par rapport au niveau de ce même indicateur constaté au 31 décembre de l’année précédente par application d’une grille arrêtée par le Conseil. Cette grille subordonne le versement du bonus maximum plafonné relatif à chaque indicateur à l’obtention des performances décrites dans le tableau ci-dessus.
Le montant correspondant à la partie managériale (4) est déterminé par le Conseil après prise en compte de la performance du directeur général délégué quant à la réalisation, d’une part, d’un objectif de développement et d’animation de la branche concessions et, d’autre part, d’objectifs de nature qualitative que le Conseil a fixés au début de l’année précédente, en les affectant d’un coefficient de pondération reflétant ceux qu’il considère comme prioritaires. Ces appréciations sont fondées sur une proposition détaillée élaborée conjointement par le comité des Rémunérations et le comité des Nominations et de la Gouvernance.

3. Structure globale de la rémunération court terme
La rémunération court terme maximum plafonnée de M. Coppey est structurée comme suit. La rémunération variable réelle étant déterminée chaque année en fonction de la méthode exposée au paragraphe 2 ci-dessus, les pourcentages que représentent les composantes de la part variable sont susceptibles de varier dans leurs pondérations respectives.

Structure de la rémunération court terme plafonnée de M. Coppey

4. Détermination de la rémunération variable 2015
Lors de sa réunion du 4 février 2016, le Conseil, sur proposition du comité des Rémunérations, a arrêté comme suit le montant de la rémunération variable due à M. Coppey au titre de l’exercice 2015 :

Le Conseil a constaté le caractère exigeant des objectifs économiques fixés puisque, bien que la Société ait réalisé en 2015 des performances solides dans un environnement économique difficile, la partie économique du bonus 2015 ne représente que 82 % du plafond correspondant.

S’agissant des objectifs de nature qualitative de la part managériale, le Conseil a retenu comme critères d’appréciation pour 2015 la mise en oeuvre des règles de gouvernance, la stratégie, les plans de succession, la sécurité, la responsabilité sociale, l’environnement, les relations avec la société civile, et le développement international.

Le Conseil, lors de sa réunion du 4 février 2016, sur proposition du comité des Nominations et de la Gouvernance et du comité des Rémunérations, a fixé à 254 000 euros, soit 63 % du plafond, le montant de la part managériale de la rémunération variable de M. Coppey.

Il a en conséquence décidé de fixer à 582 825 euros le montant de la partie variable totale de la rémunération de M. Coppey.

b) Composante long terme
1. Principe
Le Conseil a décidé que la rémunération de M. Coppey comporterait également une composante de long terme sous la forme
de l’attribution différée d’actions de la Société, dont le nombre attribué en définitive serait lié à une condition de présence et à des conditions de performance devant être observées sur une période de trois ans.

À cet effet, le Conseil statue chaque année sur l’attribution éventuelle au directeur général délégué d’une quantité d’actions de la Société, dont la juste valeur au moment de l’attribution est équilibrée par rapport aux autres composantes de la rémunération. Cet avantage est assimilable à du salaire au moment de sa perception. Les dirigeants mandataires sociaux de VINCI ne sont actuellement pas éligibles à l’attribution d’actions de performance relevant de l’article L. 225-197-1 du Code de commerce, en raison des critères fixés par l’article L. 225-197-6 dudit code.

2. Rémunération long terme attribuée en 2015
Le Conseil d’administration a décidé l’attribution, le 14 avril 2015, en faveur de M. Coppey, d’une allocation conditionnelle portant sur un maximum de 15 000 actions de la société VINCI. Cette allocation représentait, à cette date, une juste valeur de 708 300 euros. Les actions correspondantes seront attribuées à l’issue d’une période de trois ans qui prendra fin le 14 avril 2018, sous réserve du respect des conditions de performance qui seront appréciées à la date du 31 décembre 2017 dans les conditions précisées au paragraphe 5.4.2 page 167.

c) Retraite et prévoyance
Du fait de sa qualité de cadre dirigeant salarié de VINCI Management, M. Coppey est éligible aux régimes de retraite et de prévoyance collectifs du Groupe, notamment le régime de retraite à cotisations définies mis en place au bénéfice des cadres et assimilés, ainsi qu’au régime de retraite collectif supplémentaire à prestations définies (décrit au paragraphe 4.1.6).

Il est précisé que la rémunération globale de M. Coppey a été déterminée en prenant en compte l’avantage que représente le bénéfice d’un régime supplémentaire de retraite qui a fait l’objet d’une approbation par l’assemblée générale du 14 avril 2015.

À titre indicatif et conformément aux recommandations du code Afep-Medef, il est précisé que sur la base des règles applicables à ce plan et dans l’hypothèse où M. Coppey aurait été, au 31 décembre 2015, en mesure de faire valoir ses droits à la retraite à taux plein, la pension de retraite maximum à laquelle il aurait pu prétendre se serait élevée, en raison des règles de plafonnement de cette pension, à 220 632 euros par an, soit 21,10 % de la rémunération qu’il a perçue en 2015.

Au 31 décembre 2015, l’engagement de VINCI au titre du régime de retraite supplémentaire mentionné ci-dessus représentait, pour ce qui concerne M. Coppey, un montant total de 6 783 056 euros. Les engagements de retraite sont également décrits en page 282 de l’Annexe aux comptes consolidés.

d) Indemnité de rupture
M. Coppey ne bénéficie pas d’une indemnité de rupture. Il bénéficie cependant des droits que lui confèrent la réglementation et la convention collective dans le cadre de son contrat de travail.

e) Avantages en nature
M. Coppey bénéficie d’un véhicule de fonction.

 

Contrat de travail, retraites spécifiques, indemnités de départ et clause de non-concurrence
Le tableau ci-dessous récapitule les différents éléments relatifs à l’existence au bénéfice des dirigeants mandataires sociaux, s’il y a lieu, (I) d’un contrat de travail en sus du mandat social, (II) de régimes de retraite complémentaires, (III) d’engagements pris par la Société correspondant à des indemnités ou des avantages dus ou susceptibles d’être dus en raison de la cessation ou du changement de fonction du dirigeant mandataire social ou postérieurement à ceux-ci et (IV) d’indemnités de non-concurrence.

Rémunérations dues et/ou versées en 2015 au président-directeur général et au directeur général délégué
Conformément aux dispositions du code Afep-Medef relatives à la rémunération des dirigeants mandataires sociaux, les tableaux ci-dessous récapitulent : (a) l’ensemble des rémunérations et des options et actions de performance attribuées aux dirigeants mandataires sociaux au cours des deux derniers exercices ; et (b) les rémunérations versées au cours des deux derniers exercices par VINCI et les sociétés du Groupe à M. Huillard, président-directeur général, et M. Coppey, directeur général délégué, ainsi que celles fixées par le Conseil d’administration, sur proposition du comité des Rémunérations, qui sont dues au titre de chacun de ces deux exercices, indépendamment de l’année de perception des rémunérations considérées

Éléments de la rémunération due ou attribuée au titre de l’exercice 2015 au président-directeur général et au directeur général délégué soumis à l’avis de l’assemblée générale des actionnaires du 19 avril 2016
Conformément aux recommandations du code Afep-Medef révisé en juin 2013 (article 24.3) auquel la Société se réfère en application de l’article L. 225-37 du Code de commerce, la Société soumet à l’avis des actionnaires les éléments suivants de la rémunération due ou attribuée au titre de l’exercice 2015 à M. Huillard, président-directeur général, et à M. Coppey, directeur général délégué.

Régime de retraite supplémentaire des cadres dirigeants
La société VINCI et sa filiale VINCI Management ont mis en place, au bénéfice de leurs cadres dirigeants achevant définitivement leur carrière au sein de la Société et ayant une ancienneté au moins égale à dix ans, sous certaines conditions lorsqu’ils feront valoir leurs droits à la retraite, un régime de retraite à prestations définies ayant pour objet de leur garantir une pension supplémentaire annuelle comprise entre 20 % et 40 % de la rémunération annuelle moyenne (fixe et variable) perçue au cours des trente-six derniers mois précédant leur départ. La pension est toutefois plafonnée. Le plafond, qui était de 3,05 fois le plafond annuel de la sécurité sociale (Pass) lors de la mise en place du régime en 2010, s’accroît de 0,55 Pass par an (soit 20 922 euros en 2015) pour atteindre un maximum de 8 Pass au 1er janvier 2019. Au 31 décembre 2015, ce plafond atteignait 5,8 Pass, soit une somme de 220 632 euros.

Mandataires sociaux non dirigeants

Principes et règles de détermination des rémunérations et avantages accordés au vice-président
administrateur référent M. de Silguy bénéficie, dans le cadre de ses mandats d’administrateur et de vice-président administrateur référent, de jetons de présence calculés comme indiqué ci-après.

Par ailleurs, la Société a conclu le 5 février 2014 avec la société YTSeuropaconsultants, dont M. de Silguy est l’associé unique,
une convention de prestation de services autorisée par le Conseil d’administration et approuvée par l’assemblée générale le 15 avril 2014. Cette convention prévoit l’exécution de missions décrites pages 139 et 223, sous le contrôle du comité d’Audit, en contrepartie d’une rémunération forfaitaire annuelle de 330 000 euros hors taxes. Elle a été conclue pour une durée de quatre ans, avec la possibilité pour chaque partie d’y mettre un terme chaque année.

Enfin, il est rappelé que M. de Silguy bénéficie d’une pension de retraite versée par la Société depuis le 30 avril 2010. L’engagement de VINCI au titre de cette retraite représentait au 31 décembre 2015 un montant de 8 335 076 euros. Il bénéficie également d’un véhicule de fonction.

Principes et règles de versement des jetons de présence aux administrateurs
L’assemblée générale des actionnaires tenue le 14 avril 2015 a fixé l’enveloppe maximale des jetons de présence alloués annuellement au Conseil d’administration à 1 150 000 euros à compter de l’exercice ouvert le 1er janvier 2015.

Le Conseil d’administration, au cours de sa réunion du 4 février 2015 et sous réserve de l’approbation de la résolution correspondante par l’assemblée générale du 14 avril 2015, a fixé la répartition de l’enveloppe des jetons de présence ainsi qu’il suit (montants exprimés en base annuelle, sauf indication contraire) :
- chaque administrateur perçoit un jeton fixe de 20 000 euros et un jeton variable de 3 500 euros par réunion du Conseil d’administration ;
- une somme supplémentaire par réunion égale à 1 000 euros est versée aux administrateurs résidant dans un pays de l’Union
européenne autre que la France et de 2 000 euros aux administrateurs résidant hors de l’Union européenne, à condition qu’ils participent physiquement aux réunions du Conseil ;
- le président-directeur général ne perçoit aucun jeton de présence de la Société ;
- le vice-président administrateur référent perçoit une somme supplémentaire de 100 000 euros au titre de sa fonction d’administrateur référent ;
- le président de chaque comité perçoit une somme de 25 000 euros, les membres du comité d’Audit de 15 000 euros et les membres des autres comités de 10 000 euros, en complément des jetons de présence mentionnés ci-dessus.

Jetons de présence et autres rémunérations dus et/ou versés en 2015 aux mandataires sociaux non dirigeants
Le montant total des jetons de présence versés en 2015 par la Société (au titre du deuxième semestre 2014 et du premier semestre 2015) s’élève à 964 000 euros. Par ailleurs, certains mandataires sociaux ont perçu, au cours de l’exercice 2015, des jetons de présence de la part de sociétés contrôlées par VINCI.

Le montant total des jetons de présence dus par VINCI au titre de l’exercice 2015 s’élève à 1 039 500 euros.

 

En savoir plus

Décision du 15 avril 2014 (rémunération des dirigeants mandataires sociaux) 47 Ko


ARCHIVES

Décision du 6 mai 2010 (engagement de retraite - M. de Silguy) 42 Ko
Décision du 3 mars 2010 (rémunération mandataires sociaux) 94 Ko
Décision du 27 février 2008 (engagement de retraite - M. de Silguy) 57 Ko
Adhésion de VINCI au code AFEP-MEDEF (13 novembre 2008) 152 Ko
Adhésion et mise en oeuvre par VINCI des recommandations AFEP-MEDEF (16 décember 2008) 30 Ko