Le 6 novembre 2020, Xavier Huillard, président-directeur général de VINCI, et Roberto Migliardi, secrétaire du comité d’entreprise européen du Groupe, ont signé les Lignes directrices environnementales de VINCI (https://www.vinci.com/publi/manifeste/dir-env-2020-11-fr.pdf). Cette déclaration constitue un cadre de référence dont la vocation est de limiter les risques et l’impact des activités du Groupe sur l’environnement. Elle s’applique à toutes les entreprises du Groupe, et l’ensemble des filiales ont la responsabilité de garantir que des actions adaptées sont également mises en œuvre par les sous-traitants et cotraitants tout au long de la réalisation des projets.
La démarche de vigilance en matière environnementale est structurée par la direction de l’Environnement du Groupe, qui s’appuie sur les ambitions environnementales communes aux pôles et aux entités de VINCI pour les trois axes prioritaires. L’ambition environnementale de VINCI étend les actions de maîtrise des risques menées par les entreprises du Groupe au-delà des obligations réglementaires des pays dans lesquels elles opèrent.
En matière d’environnement, les risques à identifier et à prévenir sont, par nature, très liés au contexte géographique des entreprises et de leurs activités, ainsi qu’à la sensibilité des milieux environnants. Ainsi, la démarche environnementale du Groupe fait l’objet de déclinaisons opérationnelles au sein des pôles. Chaque pôle a sa feuille de route tenant compte des spécificités de ses activités et de ses territoires, avec un objectif d’amélioration continue. Les chefs d’entreprise et dirigeants de filiales sont chargés d’assurer la conformité réglementaire et le déploiement des procédures de prévention des risques dans leur périmètre opérationnel en fonction de leurs activités et enjeux propres. Ils sont accompagnés par les correspondants du réseau environnement, qui agissent en qualité d’experts environnementaux (voir section E : Rapport de durabilité, paragraphe 1.3 : Pilotage des risques ESG et contrôle interne, page 196).
Conformément à la directive européenne Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD), VINCI a mis à jour en 2025 la cartographie de ses risques environnementaux à partir des impacts matériels négatifs identifiés lors de l’analyse de double matérialité réalisée en 2024.
La sévérité potentielle de ces impacts a ainsi été évaluée à partir de leur gravité, de leur étendue et de leur caractère irrémédiable.
Les modalités de cette analyse sont détaillées dans le rapport de durabilité, au paragraphe 1.1.2 : Analyse de double matérialité, page 187.
Les risques bruts environnementaux prioritaires du groupe VINCI au titre du devoir de vigilance sont présentés ci-dessous :
Il existe au sein du Groupe différents dispositifs d’évaluation qui répondent à la fois aux exigences de réglementation, à celles des parties prenantes ainsi qu’à la démarche interne à l’entreprise. Les Lignes directrices environnementales citées plus haut ont défini l’identification et l’analyse des risques comme principe premier.
L’établissement de systèmes de management environnemental, et leur certification ISO 14001, constituent le dispositif d’évaluation le plus répandu au sein des entités du Groupe. Ils garantissent un niveau de prévention et de maîtrise des risques robuste grâce aux audits externes annuels. Afin d’améliorer le fonctionnement de leur système de management environnemental, VINCI incite ses filiales à s’engager dans une démarche de certification, telle que la norme ISO 14001. Les taux de couverture des activités du Groupe par la certification ISO 14001 sont calculés en fonction du chiffre d’affaires ou autre périmètre pertinent, selon les pôles. La certification ISO 14001 recouvre 69 % du chiffre d’affaires de VINCI en 2025 (voir section E : Rapport de durabilité, paragraphe 1.3.2 : Gestion des risques et du contrôle interne ESG, page 196).
Les activités menées par le Groupe et ses sous-traitants font régulièrement l’objet de revues par des organismes externes :
Lorsque des non-conformités sont identifiées du fait de ces audits ou de ces dispositifs de surveillance, il revient aux entreprises responsables de les expliquer et de les corriger dans les meilleurs délais.
Les principaux impacts, risques et opportunités ESG font l’objet d’un examen et d’une validation annuels par le Comité Exécutif et le Conseil d’Administration du Groupe, notamment dans le cadre des travaux du Comité d’Audit (voir section E : Rapport de durabilité, paragraphe 1.3.2: