Afin d’identifier et d’évaluer les risques de corruption, le Groupe réalise régulièrement des exercices de cartographie des risques de corruption. Ces exercices, issus d’un travail collaboratif mené aux niveaux organisationnels les plus adéquats, tiennent compte des spécificités métiers et pays. Les résultats de ces cartographies permettent une hiérarchisation des risques identifiés et la définition de plans d’action adaptés afin d’améliorer la gestion des risques. L’objectif est de disposer d’une couverture complète des activités du Groupe.
En matière de gestion des risques de corruption, le Groupe a déployé :
L’objectif du Groupe est de continuer à améliorer ses dispositifs de gestion des risques en actualisant et en renforçant les mesures mises en place.
(a) Les mesures de prévention
La diffusion et la validation de la Charte éthique et comportements et du Code de conduite anticorruption. Tous les collaborateurs du Groupe et ses parties prenantes ont accès la Charte éthique et comportements ainsi qu’au Code de conduite anticorruption, notamment disponibles sur les sites Internet et intranet du Groupe.
Le Groupe a également établi une recommandation et déployé un outil informatique visant à s’assurer de la diffusion et de la validation de la Charte éthique et comportements et du Code de conduite anticorruption auprès de collaborateurs ciblés. La recommandation du Groupe est de diffuser ces documents aux principaux responsables, et a minima aux cadres dirigeants, directeurs opérationnels et fonctionnels, aux managers tels que responsables d’agences, responsables d’activité, responsables d’affaires, responsables de projets, responsables d’achats, responsables RH, responsables administratifs et comptables. Chaque pôle reste toutefois libre de définir une population cible plus large.
Au 31 décembre 2025, plus de 91 000 collaborateurs actifs ont signé et validé électroniquement la Charte éthique et comportements et le Code de conduite anticorruption. Pour mémoire, le nombre de managers au sein du Groupe est d’un peu plus de 61 000.
L’évaluation de l’intégrité des tiers. Le Groupe a établi une recommandation visant à s’assurer que les entités opérationnelles adoptent et mettent en œuvre des procédures d’évaluation de l’intégrité des tiers. En lien avec les résultats des cartographies des risques de corruption, ces procédures sont définies et mises en œuvre aux niveaux organisationnels les plus adéquats.
La formation des collaborateurs. La formation et l’information occupent une place essentielle dans la mise en œuvre de la politique du Groupe en matière d’éthique des affaires. Afin que l’ensemble des collaborateurs puissent contribuer de manière effective à la prévention et à la détection des faits de corruption, en fonction des missions qui leur sont confiées, des programmes de formation sont conçus et déployés à chacun des niveaux organisationnels du Groupe. Ils complètent les modules de formation généralistes disponibles en e-learning sur la plateforme du Groupe, tels que ceux intitulés « Anticorruption – enjeux et risques » et « Conflits d’intérêts ».
Ces formations permettent aux collaborateurs de comprendre le cadre juridique national, et international le cas échéant, et d’identifier les enjeux et les responsabilités. Ils explicitent les schémas de corruption identifiés et les risques induits, les diligences à accomplir pour réduire ces risques, les comportements préconisés face aux sollicitations, les modalités de recueil des signalements des conduites inappropriées, ainsi que les sanctions personnelles encourues sur le plan disciplinaire comme sur le plan pénal en cas de violation. L’exemplarité managériale étant indispensable à l’efficience de la diffusion de pratiques éthiques au sein des filiales de l’entreprise, la ligne de conduite du Groupe est rappelée dans toutes les formations relatives au management dispensées par les académies.
Les collaborateurs cibles en matière de formation anticorruption sont tous les dirigeants du groupe VINCI ainsi que tous les collaborateurs exposés aux risques de corruption et de trafic d’influence.
Pour l’e-learning anticorruption, il s’agit a minima :