Par ailleurs, les lignes directrices relatives au dialogue avec les communautés locales, inscrites dans le Guide VINCI des droits humains, rappellent les obligations des entreprises de VINCI sur ce sujet, qui comprennent :
Le cas échéant, une attention particulière est accordée au respect des droits des peuples autochtones, y compris leur droit à un consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause, qui requiert la mise en œuvre de mécanismes de consultation appropriés. De même, selon les opérations, les entreprises sont attentives aux groupes vulnérables pouvant être affectés.
Au niveau du Groupe, le dialogue avec les parties prenantes a généralement lieu au travers des initiatives collaboratives auquel le Groupe participe.
Les mécanismes d’alerte mis à la disposition des communautés affectées sont généralement situés au niveau des projets, localement, pour être accessibles. En effet, en raison de sa dimension décentralisée et multilocale et de la nature de ses activités, VINCI encourage la mise en place de mécanismes de signalement au niveau local. Le Groupe considère en effet que plus le dispositif d’alerte est proche du terrain, plus il est efficace, y compris pour les signalements émanant de communautés affectées, puisqu’il doit permettre à l’entreprise, au projet ou au chantier d’être proactif dans le traitement des signalements, de mettre en place les actions correctives et de remédiation appropriées et de mieux identifier les points de faiblesse éventuels de l’organisation pour renforcer ses mesures de prévention. À ce jour, ces données ne sont pas consolidées à l’échelle du Groupe.
Par ailleurs, le dispositif de recueil et de traitement des signalements du Groupe, VINCI Integrity, donne la possibilité à toute personne physique partie prenante d’un projet d’effectuer, de manière sécurisée et confidentielle, un signalement relatif aux activités du groupe VINCI. En 2025, aucune plainte ou alerte relative à l’ESRS S3 n’est remontée via ce canal, qui correspond au mécanisme de dernier niveau dans le Groupe et qui est ouvert à toutes les personnes physiques parties prenantes à un projet.
Les informations relatives aux canaux d’écoute et la procédure liée au « Dispositif de recueil et de traitement des signalements » sont détaillées dans la présentation du dispositif d’alerte du Groupe, au chapitre 4, paragraphe 4.2.3 : Identification des risques et détection des risques, page 284, ainsi que dans la section F : Plan de vigilance, paragraphe 3.2 : La cartographie des risques majeurs du Groupe, sous-paragraphe La remontée des signalements à travers des mécanismes d’alerte, page 306.