L’assemblée générale des actionnaires permet aux actionnaires individuels d’échanger avec la direction générale de VINCI.
Après un début d’année affecté en particulier par les annonces aux États-Unis de droits de douane, les principales places financières mondiales ont affiché des hausses et battu de nombreux records en 2025.
Elles ont été essentiellement portées par la détente progressive des tensions commerciales avec les États-Unis, le réenclenchement d’un assouplissement monétaire et, surtout, la vague de l’intelligence artificielle. Celle-ci a continué de rythmer l’actualité tout au long de l’année. En Europe, il faut souligner l’annonce début mars de plans de relance hors norme dans les infrastructures et la défense en Allemagne, qui devraient avoir un impact majeur sur l’économie de la zone à terme.
Dans ce contexte, le cours de l’action VINCI a atteint un plus haut historique de 129,60 euros par action à la clôture du 15 août 2025 (130,20 euros en séance le 18 août 2025).
Conséquence de l’incertitude politique à la suite de la démission du Premier ministre français début septembre, le titre a clôturé l’exercice à 120,05 euros.
Sur l’ensemble de l’année 2025, le cours de l’action VINCI a progressé de 20 %, surperformant l’indice CAC 40, qui a affiché une hausse de 10 %.
Au 31 décembre 2025, la capitalisation boursière du Groupe s’élevait à 70 milliards d’euros, le positionnant au 13e rang des sociétés du CAC 40.
Compte tenu des très bonnes performances du Groupe en 2025 – malgré l’alourdissement significatif de la fiscalité sur les bénéfices des entreprises mis en place en France –, le Conseil d’Administration du 5 février 2026 a décidé de proposer à l’assemblée générale des actionnaires du 14 avril 2026 un dividende de 5,00 euros par action au titre de l’exercice 2025.
Celui-ci, en hausse par rapport à l’exercice précédent, représente un rendement de 4,2 % sur la base du cours au 31 décembre 2025. Déduction faite de l’acompte de 1,05 euro versé en octobre 2025, un solde de 3,95 euros par action sera versé en numéraire le 23 avril 2026, sous réserve de l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires.
Cette proposition traduit la confiance du Conseil d’Administration dans les perspectives de croissance durable du Groupe.
Au cours des dix dernières années, le cours de l’action VINCI a plus que doublé (+ 103 %), alors que l’indice CAC 40 affichait sur la même période une progression de 76 %. Un actionnaire de VINCI qui aurait investi 1 000 euros le 31 décembre 2015 disposerait d’un capital de 2 773 euros au 31 décembre 2025, en supposant le réinvestissement en actions VINCI du montant des dividendes encaissés sur la période, soit un rendement annuel total moyen de près de 11 % (contre 9 % pour le CAC 40).
Au 31 décembre 2025, selon des enquêtes actionnariales, 73 % du capital de VINCI étaient détenus par près de 1 000 fonds d’investissement situés principalement en Amérique du Nord, au Royaume-Uni et en France, mais également en Europe continentale, au Moyen-Orient et en Asie-Océanie. La détention de 60 % du capital par des fonds d’investissement non français confère à l’actionnariat du Groupe un profil plus international que celui du CAC 40.
Les fonds d’épargne salariale, qui regroupent plus de 176 000 collaborateurs et anciens collaborateurs du Groupe, dont près de 46 000 à l’international, détenaient 11,3 % du capital au 31 décembre 2025.
Les collaborateurs de VINCI constituent ainsi collectivement son premier actionnaire. Au global, 41 % des salariés du Groupe sont actionnaires, proportion atteignant 76 % en France.
Cette situation est le résultat de la politique incitative menée par le Groupe, depuis une trentaine d’années, pour favoriser l’actionnariat de ses salariés afin de partager sa réussite avec eux.
De leur côté, les actionnaires individuels détiennent 11,6 % du capital.
L’autodétention s’établissait à 4,4 % du capital au 31 décembre 2025. Les actions autodétenues sont destinées à la couverture d’attribution d’actions dans le cadre des plans d’incitation à long terme et des plans d’actionnariat salarié à l’international, à être apportées dans le cadre d’opérations de croissance externe, ou à être cédées ou annulées.