Document d'enregistrement universel 2025

Gouvernance

Cette approche, qui évalue les potentiels risques et impacts bruts des activités de VINCI sans tenir compte des mesures de gestion des risques mises en place, diffère de l’analyse présentée dans cette section, où sont évalués les risques résiduels susceptibles d’impacter le Groupe.

Risques éthique des affaires
Identification du risque Procédures de gestion du risque
  • Violation des principes éthiques du Groupe.
  • Violation des réglementations anticorruption.
  • Violation des règles de la concurrence.
  • Violation des réglementations applicables en matière de protection des données à caractère personnel et en matière d’intelligence artificielle.

Conséquences possibles :

  • Atteinte à l’image et à la réputation du Groupe.
  • Atteinte à la confiance des investisseurs, clients ou parties prenantes.
  • Exclusion des marchés publics.
  • Amendes.
  • Résiliation de contrats.
  • Difficulté de soumissionner à des appels d’offres.
  • Violation des principes éthiques du Groupe.
  • Violation des réglementations anticorruption.
  • Violation des règles de la concurrence.
  • Violation des réglementations applicables en matière de protection des données à caractère personnel et en matière d’intelligence artificielle.

Conséquences possibles :

  • Atteinte à l’image et à la réputation du Groupe.
  • Atteinte à la confiance des investisseurs, clients ou parties prenantes.
  • Exclusion des marchés publics.
  • Amendes.
  • Résiliation de contrats.
  • Difficulté de soumissionner à des appels d’offres.

Procédures de gestion du risque

  • Engagement fort du management au plus haut niveau.
  • Diffusion et approbation par les cadres et managers de la Charte éthique et comportements et du Code de conduite anticorruption.
  • Développement d’un réseau de référents éthique et conformité.
  • Gouvernance de gestion des risques éthiques structurée.
  • Gouvernance de gestion des risques liés à l’IA.
  • Programmes de sensibilisation et de formation ciblés.
  • Évaluation d’intégrité des tiers (clients, fournisseurs, sous-traitants, prestataires).
  • Dispositifs d’alertes internes, notamment VINCI Integrity.
  • Contrôles et audits internes des dispositifs de conformité.

La description du dispositif interne de VINCI pour gérer les risques en matière de conduite des affaires est détaillée en section E : Rapport de durabilité, chapitre 4 : Conduite des affaires, pages 283 à 288.

1.7 Risques financiers et économiques
1.7.1 Évolution du contexte économique et fiscal
Évolution du contexte économique et fiscal
Identification du risque Procédures de gestion du risque

a) Dégradation du contexte économique des marchés sur lesquels opère VINCI

  • Ralentissement de la demande.
  • Renforcement de la concurrence.
  • Coût et disponibilité de l’énergie et des matières premières.
  • Hausse de l’inflation.
  • Changements en matière de fiscalité domestique ou internationale.

a) Dégradation du contexte économique des marchés sur lesquels opère VINCI

  • Ralentissement de la demande.
  • Renforcement de la concurrence.
  • Coût et disponibilité de l’énergie et des matières premières.
  • Hausse de l’inflation.
  • Changements en matière de fiscalité domestique ou internationale.

Procédures de gestion du risque

  • Diversification des métiers du Groupe.
  • Diversification géographique de l’activité.
  • Contrôle des prises de commandes en amont.
  • Suivi du carnet de commandes et des marges.
  • Réactivité et agilité des entreprises du Groupe, rendues possibles par son modèle décentralisé.
  • Insertion de clauses de révision de prix, de neutralité fiscale, de changement d’environnement législatif ou de revoyure dans les contrats.

b) Alourdissement de la fiscalité ou évolution non prévue de la fiscalité

  • Impact sur les offres déjà remises aux clients, les marges des entreprises du Groupe et la valorisation des opérations de croissance externe.
  • Risques de nature déclarative (dépôt tardif, inexactitudes ou manquements déclaratifs) ou technique (manque de formalisation, mauvaise interprétation d’une règle, etc.) qui peuvent par incidence avoir des impacts réputationnels et des conséquences financières négatives.
  • Durcissement des procédures fiscales, induit par les tensions en matière budgétaire.

b) Alourdissement de la fiscalité ou évolution non prévue de la fiscalité

  • Impact sur les offres déjà remises aux clients, les marges des entreprises du Groupe et la valorisation des opérations de croissance externe.
  • Risques de nature déclarative (dépôt tardif, inexactitudes ou manquements déclaratifs) ou technique (manque de formalisation, mauvaise interprétation d’une règle, etc.) qui peuvent par incidence avoir des impacts réputationnels et des conséquences financières négatives.
  • Durcissement des procédures fiscales, induit par les tensions en matière budgétaire.

Procédures de gestion du risque

  • Engagement du Groupe à remplir ses obligations fiscales dans le respect des droits locaux et internationaux en vigueur.
  • Suivi des évolutions fiscales par les directions financières et fiscales des entreprises du Groupe et du holding.
  • Adhésion du Groupe au Service partenaire des entreprises (SPE) en France et à des services comparables d’administrations fiscales à l’étranger ou recours à des expertises fiscales en externe, visant à la sécurisation des positions fiscales de VINCI.
1.7.2 Risques financiers

La gestion des risques financiers est détaillée dans la note J.27 de l'Annexe aux comptes consolidés, pages 389 à 394.

Risques financiers
Identification du risque Procédures de gestion du risque

a) Risque de liquidité au titre, notamment :

  • des obligations de remboursement de la dette existante ;
  • des engagements de financement des programmes d’investissement des sociétés concessionnaires ;
  • des besoins généraux du Groupe, notamment liés aux acquisitions de nouvelles sociétés ;
  • certains contrats de financement comportant des clauses de remboursement anticipé en cas de non-respect de covenants financiers.

a) Risque de liquidité au titre, notamment :

  • des obligations de remboursement de la dette existante ;
  • des engagements de financement des programmes d’investissement des sociétés concessionnaires ;
  • des besoins généraux du Groupe, notamment liés aux acquisitions de nouvelles sociétés ;
  • certains contrats de financement comportant des clauses de remboursement anticipé en cas de non-respect de covenants financiers.

Procédures de gestion du risque

  • Préservation de la notation financière (voir point c).
  • Allongement de la maturité de la dette.
  • Diversification des sources de financement.
  • Centralisation de la trésorerie des pôles.
  • Maintien d’un niveau minimum de trésorerie nette gérée en central.
  • Mise en place de lignes de crédit confirmées non utilisées (back-up).
  • Mise en place d’un reporting au sein du Groupe pour suivre l’évolution des covenants financiers et, le cas échéant, négocier avec les prêteurs pour prévenir les cas de défauts potentiels liés au non-respect des covenants.

b) Risque de marché

  • Risque de taux : évolution des taux d’intérêt et des marges de crédit (spreads) appliquées par les prêteurs.
  • Risque de change pour les activités et les investissements réalisés hors zone euro.
  • Risque matières premières sur les approvisionnements (électricité, gaz, bitume, carburant, béton, métaux, bois, panneaux photovoltaïques, etc.) et sur les sources de revenus de certains clients.
  • Risque sur actions : participation dans des entités cotées, autodétention, actifs de couverture d’engagement de retraite, etc.
  • Risques liés à l’inflation et à la volatilité des marchés.
  • Étroitesse des marchés financiers dans les pays émergents.
  • Risques de transférabilité et de non-convertibilité des devises.

b) Risque de marché

  • Risque de taux : évolution des taux d’intérêt et des marges de crédit (spreads) appliquées par les prêteurs.
  • Risque de change pour les activités et les investissements réalisés hors zone euro.
  • Risque matières premières sur les approvisionnements (électricité, gaz, bitume, carburant, béton, métaux, bois, panneaux photovoltaïques, etc.) et sur les sources de revenus de certains clients.
  • Risque sur actions : participation dans des entités cotées, autodétention, actifs de couverture d’engagement de retraite, etc.
  • Risques liés à l’inflation et à la volatilité des marchés.
  • Étroitesse des marchés financiers dans les pays émergents.
  • Risques de transférabilité et de non-convertibilité des devises.

Procédures de gestion du risque

  • Centralisation des opérations de marché (front office).
  • Politique de variabilisation de la dette nette (en fonction d’un multiple d’Ebitda), maintien du solde de dette nette à taux fixe afin de maîtriser au mieux les frais financiers du Groupe.
  • Politique de couverture du risque de change transactionnel (couverture systématique) et patrimonial (analyse de la pertinence devise par devise).
  • Gestion au cas par cas du risque de fluctuation des prix des matières premières (avances de démarrage, accords avec les fournisseurs, utilisation d’instruments dérivés).
  • Revues périodiques des actifs de couverture d’engagement de retraite.
  • Négociation avec les clients de contrats multidevises pour limiter le risque de soldes en devises exotiques non transférables ou non convertibles.

c) Risque de dégradation de la notation financière des entités notées du Groupe à la suite :

  • d’évènements affectant matériellement la situation financière de VINCI ou de ses filiales ;
  • d’une modification significative du profil de métiers du Groupe ;
  • d’un changement de méthodologie des agences ;
  • avec, pour conséquence, un renchérissement des conditions de financement du Groupe, voire un accès plus difficile aux financements sur les marchés.

c) Risque de dégradation de la notation financière des entités notées du Groupe à la suite :

  • d’évènements affectant matériellement la situation financière de VINCI ou de ses filiales ;
  • d’une modification significative du profil de métiers du Groupe ;
  • d’un changement de méthodologie des agences ;
  • avec, pour conséquence, un renchérissement des conditions de financement du Groupe, voire un accès plus difficile aux financements sur les marchés.

Procédures de gestion du risque

  • Mise en place d’un monitoring des ratios financiers (réels et prévisionnels) suivis par les agences, contribuant à la détermination de la notation.
  • Échanges réguliers avec les agences de notation et suivi des changements de méthodologie susceptibles d’affecter la notation du Groupe.
  • Lors d’études d’acquisitions importantes, présentation de projections financières aux agences de notation afin d’obtenir leur avis sur les impacts éventuels sur la notation du Groupe.
d) Risque de contrepartie dans le cadre des contrats et instruments financiers souscrits auprès de banques et d’institutions financières, dans l’hypothèse où le débiteur ne pourrait honorer tout ou partie de ses engagements. d) Risque de contrepartie

dans le cadre des contrats et instruments financiers souscrits auprès de banques et d’institutions financières, dans l’hypothèse où le débiteur ne pourrait honorer tout ou partie de ses engagements.

Procédures de gestion du risque

  • Centralisation de la trésorerie et des besoins de financement des pôles.
  • Placement de la trésorerie sur des supports court terme liquides, auprès de banques relationnelles (critères de rating minimum) et sur des OPCVM monétaires, avec suivi centralisé des plafonds d’exposition et ratios d’emprise.
  • Diversification des contreparties lors de la mise en place d’instruments financiers.