Document d'enregistrement universel 2025

Gouvernance

L’évaluation des risques physiques liés au changement climatique a été réalisée dans le contexte du scénario SSP5-8.5 du Giec (le scénario de plus haute dérive climatique où les aléas climatiques extrêmes évoluent le plus défavorablement et où le niveau de risque est le plus important). Voir section E : Rapport de durabilité, paragraphe 2.2.1 : Identification des impacts, risques et opportunités matériels, pages 208-210.

Identification du risque Procédures de gestion du risque

Renforcement des évènements climatiques extrêmes.

Conséquences possibles :

  • Impacts sur les conditions de santé et de sécurité des collaborateurs.
  • Impacts financiers liés à l’augmentation des dépenses nécessaires à l’entretien ou à la remise en état des infrastructures et matériels (augmentation des Opex et des Capex, baisse des revenus d’exploitation).
  • Impacts en matière d’image et de réputation pour le Groupe en cas de défaut des prestations fournies (disponibilité des infrastructures en concession, délais de réalisation des ouvrages, etc.).

Renforcement des évènements climatiques extrêmes.

Conséquences possibles :

  • Impacts sur les conditions de santé et de sécurité des collaborateurs.
  • Impacts financiers liés à l’augmentation des dépenses nécessaires à l’entretien ou à la remise en état des infrastructures et matériels (augmentation des Opex et des Capex, baisse des revenus d’exploitation).
  • Impacts en matière d’image et de réputation pour le Groupe en cas de défaut des prestations fournies (disponibilité des infrastructures en concession, délais de réalisation des ouvrages, etc.).

Procédures de gestion du risque

  • Identification des vulnérabilités des sites en exploitation afin de mettre en œuvre les plans d’adaptation adéquats (voir section E. Rapport de durabilité, paragraphe 2.2.2.2, pages 220-222).
  • Prise en compte de la résilience au changement climatique dans la conception des ouvrages réalisés par le Groupe (voir section E. Rapport de durabilité, paragraphe 2.2.2.2, pages 220-222).
  • Mise en place d’un business continuity plan (BCP) pour certains actifs concédés (aéroports, par exemple).
  • Mise en œuvre de procédures d’urgence, en coopération avec les acteurs locaux, pour répondre aux évènements climatiques extrêmes (journées « intempéries » pour les salariés, évacuation du matériel, etc.) ainsi que pour la reprise d’activité après les évènements.
  • Gestion des imprévus avec les services concernés des sociétés d’assurances.
1.5.2 Risques liés à la transition vers une économie bas carbone

La transition vers une économie bas carbone s’accompagne de nombreuses incertitudes dans l’interprétation des signaux du marché, susceptibles de générer des risques sur les performances financières et la réputation du Groupe. Parmi ces risques, les plus matériels concernent l’émergence de nouvelles réglementations plus contraignantes visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans les secteurs à forte intensité carbone (construction de bâtiments neufs, activités liées à l’Oil & Gas, fréquentation des réseaux autoroutiers ou des aéroports). Ces évolutions pourraient également inclure l’instauration de dispositifs de tarification du carbone, tels que la taxe carbone ou le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières. Voir section E : Rapport de durabilité, paragraphe 2.2.1 : Identification des impacts, risques et opportunités matériels, pages 208-210.

Risques liés à la transition vers une économie bas carbone
Identification du risque Procédures de gestion du risque

Risques d’incertitudes de marché liées à la transition environnementale.

Conséquences possibles :

  • Perte de revenus sur des marchés contribuant de manière significative aux émissions de GES et qui pourraient se réduire sous l’influence de réglementations plus contraignantes (construction de bâtiments neufs, activités Oil & Gas, fréquentation des réseaux autoroutiers, baisse du trafic aérien, etc.).
  • Augmentation des coûts Opex liée à la mise en place d’instruments de tarification carbone (taxe carbone, mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, etc.).

Risques d’incertitudes de marché liées à la transition environnementale.

Conséquences possibles :

  • Perte de revenus sur des marchés contribuant de manière significative aux émissions de GES et qui pourraient se réduire sous l’influence de réglementations plus contraignantes (construction de bâtiments neufs, activités Oil & Gas, fréquentation des réseaux autoroutiers, baisse du trafic aérien, etc.).
  • Augmentation des coûts Opex liée à la mise en place d’instruments de tarification carbone (taxe carbone, mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, etc.).

Procédures de gestion du risque

  • Plan de transition environnementale (Voir section E. Rapport de durabilité, paragraphe 2.2.2.1 : Atténuation du changement climatique et énergie, pages 210-220).
  • Procédures de gestion des risques en matière de conformité législative et réglementaire (voir 1.2.2 page 175).
1.5.3 Augmentation des coûts de l’énergie

Les modifications de l’équilibre climatique naturel amplifient les risques d’augmentation des coûts de l’énergie, qu’elle soit d’origine fossile ou renouvelable, en raison de la destruction fréquente des infrastructures par des évènements climatiques extrêmes et des investissements nécessaires pour adapter les systèmes énergétiques. Par ailleurs, la raréfaction des ressources fossiles et les fluctuations de la demande liées aux conditions météorologiques exacerbent ces pressions économiques. Voir section E. Rapport de durabilité, paragraphe 2.2.1 : Identification des impacts, risques et opportunités matériels, pages 208-210.

Augmentation des coûts de l’énergie
Identification du risque Procédures de gestion du risque

Risque d’augmentation des coûts de l’énergie.

Conséquences possibles :

  • Impacts financiers sur la profitabilité.

Risque d’augmentation des coûts de l’énergie.

Conséquences possibles :

  • Impacts financiers sur la profitabilité.

Procédures de gestion du risque

  • Déploiement d’actions de sobriété énergétique visant à optimiser la performance des bâtiments et infrastructures du Groupe (voir section E. Rapport de durabilité paragraphe 2.2.2.1 Atténuation du changement climatique et énergie, à partir de la page 210).
  • Décarbonation du mix énergétique permettant de réduire la dépendance aux énergies fossiles et diversifier les sources d’approvisionnement en favorisant l’autoconsommation (voir section E. Rapport de durabilité paragraphe 2.2.2.1 : Atténuation du changement climatique et énergie, à partir de la page 210).
  • Procédures de gestion du risque financier (voir 1.7.1 et 1.7.2, page 180).
1.6 Risques éthique des affaires

Les entreprises du Groupe opèrent de manière décentralisée dans un environnement international avec une multitude de parties prenantes externes participant aux opérations ou étant impactées par celles-ci : maîtres d’ouvrage et assistants, concédants, autorités de régulation, maîtres d’œuvre, architectes, bureaux d’études, cotraitants, sous-traitants, fournisseurs (dont certains sont locaux : fournisseurs de matériaux, de béton, de granulats, d’eau, etc.), prestataires de services (contrôleurs, transporteurs, transitaires, affréteurs, assureurs, banquiers, etc.), riverains, communautés, usagers, etc.

La présence du Groupe dans plus de 120 pays et la grande quantité de ses parties prenantes l’exposent à des risques en matière d’éthique des affaires, de violation du droit de la concurrence, ou à des fraudes internes ou externes.

Par ailleurs, l’utilisation d’un grand nombre de données, en ce comprises des données personnelles, l’usage croissant et le développement de systèmes d’intelligence artificielle exposent également le Groupe à des risques de violation de ses engagements éthiques.

Si de telles violations étaient commises, VINCI pourrait être passible d’amendes, de mesures d’exclusion des marchés publics ou de résiliation de contrats. De plus, ces violations risqueraient de porter atteinte à sa réputation, à la confiance de ses investisseurs, clients, partenaires et autres parties prenantes, et d’affecter sa capacité à soumissionner à des appels d’offres.

Une analyse des impacts, risques et opportunités (IRO) en matière de conduite des affaires est détaillée dans le Rapport de durabilité (voir section E : Rapport de durabilité, chapitre 4 : Conduite des affaires, pages 283 à 288).