L’évaluation des risques physiques liés au changement climatique a été réalisée dans le contexte du scénario SSP5-8.5 du Giec (le scénario de plus haute dérive climatique où les aléas climatiques extrêmes évoluent le plus défavorablement et où le niveau de risque est le plus important). Voir section E : Rapport de durabilité, paragraphe 2.2.1 : Identification des impacts, risques et opportunités matériels, pages 208-210.
| Identification du risque | Procédures de gestion du risque |
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Renforcement des évènements climatiques extrêmes. Conséquences possibles :
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Renforcement des évènements climatiques extrêmes. Conséquences possibles :
Procédures de gestion du risque
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La transition vers une économie bas carbone s’accompagne de nombreuses incertitudes dans l’interprétation des signaux du marché, susceptibles de générer des risques sur les performances financières et la réputation du Groupe. Parmi ces risques, les plus matériels concernent l’émergence de nouvelles réglementations plus contraignantes visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans les secteurs à forte intensité carbone (construction de bâtiments neufs, activités liées à l’Oil & Gas, fréquentation des réseaux autoroutiers ou des aéroports). Ces évolutions pourraient également inclure l’instauration de dispositifs de tarification du carbone, tels que la taxe carbone ou le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières. Voir section E : Rapport de durabilité, paragraphe 2.2.1 : Identification des impacts, risques et opportunités matériels, pages 208-210.
| Identification du risque | Procédures de gestion du risque |
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Risques d’incertitudes de marché liées à la transition environnementale. Conséquences possibles :
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Risques d’incertitudes de marché liées à la transition environnementale. Conséquences possibles :
Procédures de gestion du risque
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Les modifications de l’équilibre climatique naturel amplifient les risques d’augmentation des coûts de l’énergie, qu’elle soit d’origine fossile ou renouvelable, en raison de la destruction fréquente des infrastructures par des évènements climatiques extrêmes et des investissements nécessaires pour adapter les systèmes énergétiques. Par ailleurs, la raréfaction des ressources fossiles et les fluctuations de la demande liées aux conditions météorologiques exacerbent ces pressions économiques. Voir section E. Rapport de durabilité, paragraphe 2.2.1 : Identification des impacts, risques et opportunités matériels, pages 208-210.
| Identification du risque | Procédures de gestion du risque |
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Risque d’augmentation des coûts de l’énergie. Conséquences possibles :
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Risque d’augmentation des coûts de l’énergie. Conséquences possibles :
Procédures de gestion du risque
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Les entreprises du Groupe opèrent de manière décentralisée dans un environnement international avec une multitude de parties prenantes externes participant aux opérations ou étant impactées par celles-ci : maîtres d’ouvrage et assistants, concédants, autorités de régulation, maîtres d’œuvre, architectes, bureaux d’études, cotraitants, sous-traitants, fournisseurs (dont certains sont locaux : fournisseurs de matériaux, de béton, de granulats, d’eau, etc.), prestataires de services (contrôleurs, transporteurs, transitaires, affréteurs, assureurs, banquiers, etc.), riverains, communautés, usagers, etc.
La présence du Groupe dans plus de 120 pays et la grande quantité de ses parties prenantes l’exposent à des risques en matière d’éthique des affaires, de violation du droit de la concurrence, ou à des fraudes internes ou externes.
Par ailleurs, l’utilisation d’un grand nombre de données, en ce comprises des données personnelles, l’usage croissant et le développement de systèmes d’intelligence artificielle exposent également le Groupe à des risques de violation de ses engagements éthiques.
Si de telles violations étaient commises, VINCI pourrait être passible d’amendes, de mesures d’exclusion des marchés publics ou de résiliation de contrats. De plus, ces violations risqueraient de porter atteinte à sa réputation, à la confiance de ses investisseurs, clients, partenaires et autres parties prenantes, et d’affecter sa capacité à soumissionner à des appels d’offres.
Une analyse des impacts, risques et opportunités (IRO) en matière de conduite des affaires est détaillée dans le Rapport de durabilité (voir section E : Rapport de durabilité, chapitre 4 : Conduite des affaires, pages 283 à 288).