Document d'enregistrement universel 2025

Gouvernance

Conformité législative et réglementaire
Identification du risque Procédures de gestion du risque

Dans le domaine des concessions, outre les changements de dispositions législatives, réglementaires ou fiscales toujours possibles sur les durées longues de ces contrats, le Groupe se trouve dans une situation de dépendance à l’égard des autorités concédantes, qui peuvent disposer du pouvoir de modifier unilatéralement les termes et conditions des contrats en cours d’exécution (contrats de délégation de service public, de partenariat public-privé ou de concession), voire de résilier ces contrats moyennant une compensation.

Dans le cadre de leurs activités, les sociétés du Groupe sont susceptibles d’engager leur responsabilité civile contractuelle, délictuelle ou pénale, et ainsi de devoir en assumer les conséquences pécuniaires ou administratives.

Par ailleurs, la responsabilité pénale des dirigeants ou des collaborateurs du Groupe peut être mise en cause.

Une large part des risques de non-conformité est ainsi susceptible de peser sur les dirigeants mandataires sociaux et les collaborateurs détenant une délégation de responsabilité, mais également sur les personnes morales. Les conséquences peuvent être financières (amendes) ou pénales (condamnation et/ou interdiction de soumissionner).

Dans le domaine des concessions, outre les changements de dispositions législatives, réglementaires ou fiscales toujours possibles sur les durées longues de ces contrats, le Groupe se trouve dans une situation de dépendance à l’égard des autorités concédantes, qui peuvent disposer du pouvoir de modifier unilatéralement les termes et conditions des contrats en cours d’exécution (contrats de délégation de service public, de partenariat public-privé ou de concession), voire de résilier ces contrats moyennant une compensation.

Dans le cadre de leurs activités, les sociétés du Groupe sont susceptibles d’engager leur responsabilité civile contractuelle, délictuelle ou pénale, et ainsi de devoir en assumer les conséquences pécuniaires ou administratives.

Par ailleurs, la responsabilité pénale des dirigeants ou des collaborateurs du Groupe peut être mise en cause.

Une large part des risques de non-conformité est ainsi susceptible de peser sur les dirigeants mandataires sociaux et les collaborateurs détenant une délégation de responsabilité, mais également sur les personnes morales. Les conséquences peuvent être financières (amendes) ou pénales (condamnation et/ou interdiction de soumissionner).

Procédures de gestion du risque

La capacité du Groupe à s’adapter à l’évolution des marchés sur lesquels il opère et aux nouvelles réglementations ainsi que la veille normative qu’il effectue lui permettent un contrôle significatif des risques de conformité législative et réglementaire.

Les risques financiers afférents à la mise en jeu éventuelle de la responsabilité civile des sociétés du Groupe sont couverts dans certaines limites par des polices d’assurance décrites au paragraphe 2.5 : Couverture des risques par les assurances, pages 184-186.

 
1.3 Cyberrisques

La protection du capital informationnel de VINCI constitue un enjeu stratégique pour le Groupe, particulièrement à l’heure où tous ses métiers se digitalisent. Les cyberrisques, accrus dans un monde où l’intelligence artificielle se développe très rapidement et sans garde-fous suffisants, constituent une préoccupation permanente pour le Groupe. Les équipes chargées de la cybersécurité au holding et dans les pôles ont pour mission le renforcement des cyberdéfenses des systèmes d’information du Groupe et la sensibilisation de l’ensemble de ses salariés.

1.3.1 Cyberattaques

Les pratiques collaboratives permettent de travailler au bureau, sur site ou à distance de manière fluide et efficace. Dans un monde hyper-connecté, elles sont devenues une source de vulnérabilité. Les systèmes d’information, essentiels à l’efficacité opérationnelle du Groupe, sont en effet exposés aux cyberattaques, lesquelles peuvent revêtir des formes très diverses et de plus en plus sophistiquées.

Cyberattaques
Identification du risque Procédures de gestion du risque
  • Cyberattaques : attaques des systèmes d’information (SI).
  • Fuite d’information : déperdition ou divulgation de données.
  • Cyberespionnage : écoute ou vol de données confidentielles.

Conséquences possibles :

  • Atteinte à la réputation du Groupe.
  • Perturbation ou arrêt de l’activité de l’entité cible de l’attaque.
  • Perte financière.
  • Indisponibilité des systèmes d’information.
  • Non-conformité.
  • Cyberattaques : attaques des systèmes d’information (SI).
  • Fuite d’information : déperdition ou divulgation de données.
  • Cyberespionnage : écoute ou vol de données confidentielles.

Conséquences possibles :

  • Atteinte à la réputation du Groupe.
  • Perturbation ou arrêt de l’activité de l’entité cible de l’attaque.
  • Perte financière.
  • Indisponibilité des systèmes d’information.
  • Non-conformité.

Procédures de gestion du risque

En 2025, VINCI a poursuivi ses efforts de déploiement de sa politique générale de sécurité des systèmes d’information (SI), sous l’impulsion du référent cybersécurité au sein du Comité Exécutif du Groupe.

Afin d’accroître le niveau de sécurité du Groupe, le plan de transformation établi par la direction des Systèmes d’information (DSI) Groupe pour la période courant de 2022 à 2024 a été finalisé. Le nouveau plan établi pour 2026-2028 s’inscrit dans la continuité du programme précédent et prend en compte l’évolution des menaces et des risques.

Il a été construit pour couvrir :

  • La résilience des infrastructures critiques : garantir la continuité des opérations notamment dans les concessions face aux menaces cyber, avec une exigence d’excellence dans les projets.
  • La protection des systèmes industriels : sécuriser les technologies opérationnelles (OT) essentielles à la sûreté des infrastructures et à la qualité du service rendu.
  • La gouvernance unifiée de la cybersécurité : renforcer la gouvernance cybersécurité en harmonisant et en déployant les standards de sécurité dans le Groupe. Assister les entités dans leur mise en conformité avec la directive européenne NIS 2 en maîtrisant notamment les risques liés aux fournisseurs.
  • La diffusion générale de la culture cyber : continuer à sensibiliser et à renforcer la vigilance des 210 000 collaborateurs utilisateurs des SI afin de réduire les risques liés aux usages inappropriés du SI.

Les principales actions suivantes ont été menées :

  • présentations régulières par la DSI devant le Comité Exécutif de l’avancement des projets qui constituent le programme de cybersécurité du Groupe ;
  • analyse de l’impact de la nouvelle directive européenne NIS 2 sur les entités du Groupe ;
  • mise à jour de la directive cybersécurité traitant des enjeux de l’intelligence artificielle générative ;
  • continuité des audits et du contrôle de l’application de la politique de sécurité des SI réalisés conjointement avec la direction de l’Audit ;
  • actualisation annuelle du « cybersecurity radar » de VINCI, qui mesure le niveau de maturité en cybersécurité de l’ensemble des entités du Groupe ;
  • uniformisation et déploiement des mécanismes de sécurisation des postes de travail et de la gestion des identités numériques ;
  • déploiement de nombreuses actions de sensibilisation à destination de l’ensemble des collaborateurs, notamment des campagnes de « simulation de phishing », un « cyberpassport » (module d’e-learning) obligatoire pour tous les utilisateurs des SI et la CyberSecurity Week de VINCI, semaine dédiée à la sensibilisation et au partage de bonnes pratiques de cybersécurité ;
  • campagne de tests d’intrusion sur les infrastructures critiques du Groupe ;
  • renforcement des dispositifs de résilience des infrastructures informatiques essentielles aux métiers du Groupe (redondance, reprise après incident) ;
  • réalisation d’exercices de simulation de cybercrises (exercices techniques et managériaux ciblés par métier).