Document d'enregistrement universel 2025

Gouvernance

4.1.2.5 Retraite et prévoyance

Les dirigeants mandataires sociaux exécutifs et non exécutifs bénéficient des régimes de retraite et de prévoyance mis en place par VINCI pour ses collaborateurs.

En particulier :

(i) la Société a mis en place un régime de retraite collectif à cotisations définies, décrit au paragraphe 3.1.3.1 : Conditions de travail : proposer un dialogue social ouvert et partager les fruits de la performance, page 252, ouvert à l’ensemble des collaborateurs du Groupe ;

(ii) la Société a mis en place en 2010 un régime de retraite collectif supplémentaire à prestations définies (dit « article 39 ») au bénéfice de cadres dirigeants de VINCI SA et de sa filiale VINCI Management, décrit au paragraphe 4.3.3 : Régime de retraite supplémentaire des cadres dirigeants, page 161. Ce régime a été fermé à de nouveaux bénéficiaires en 2019 en application de l’ordonnance n° 2019-697 du 3 juillet 2019, mais les droits obtenus à la date de fermeture restent acquis aux bénéficiaires.

Situation de M. Xavier Huillard

M. Xavier Huillard a fait valoir ses droits à la retraite le 1er mai 2025.

Situation du directeur général

Le directeur général sera bénéficiaire de droits au titre des régimes de retraite collectifs à cotisations définies et de prévoyance mis en place par VINCI pour ses collaborateurs, le Conseil ayant confirmé formellement l’assimilation du directeur général à un cadre dirigeant pour les régimes de prévoyance et de retraite.

Lorsque le directeur général est bénéficiaire de droits au titre du régime de retraite collectif supplémentaire à prestations définies mentionné au paragraphe (ii) ci-dessus, sa nomination en qualité de directeur général de VINCI SA a pour effet de figer ses droits au titre de ce régime sur la base de sa dernière rémunération à la date de suspension de son contrat de travail.

Dans le cadre de la politique de rémunération fixée par le Conseil le 6 février 2025 et approuvée par l’assemblée générale le 17 avril 2025, le Conseil a décidé de mettre en place au bénéfice du directeur général un dispositif de retraite à cotisations définies à adhésion individuelle et facultative de type article 82 permettant d’assurer à l’intéressé un supplément de pension de retraite. Le dispositif consiste en un versement annuel en numéraire assimilé à du salaire. Le montant versé par la Société est réparti entre un versement à l’organisme assureur et un versement à l’intéressé destiné à couvrir les charges sociales et la fiscalité dues sur les versements. Le montant annuel du versement est décidé par le Conseil au moment de la détermination de la partie variable de la rémunération de l’intéressé et sous réserve de son approbation conformément à la loi. Il s’exprime par un pourcentage de 12 % de la rémunération court terme brute.

4.1.2.6 Avantages en nature

Les dirigeants mandataires sociaux exécutifs et non exécutifs bénéficient d’un véhicule de fonction.

4.1.2.7 Synthèse de la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux exécutifs et non exécutifs

Ainsi qu’il ressort de la structure ci-dessus, cette politique de rémunération présente les caractéristiques suivantes :

Synthèse de la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux exécutifs et non exécutifs
Elle est équilibrée

Elle aménage un équilibre :

  • entre le court et le long terme, gage d’un alignement avec l’intérêt des investisseurs ;
  • entre les performances économiques et financières et la mise en œuvre de politiques de développement durable.
Elle est plafonnée

Chaque élément qui la compose comporte son propre plafond :

  • la partie fixe est stable pendant toute la durée du mandat ;
  • la partie variable court terme est plafonnée ;
  • la partie variable long terme est plafonnée en valeur au moment de son attribution.
Elle est soumise de manière prépondérante à des conditions de performance exigeantes Les performances futures sont appréciées par rapport aux performances passées.
Elle respecte l’intérêt social Son montant est mesuré eu égard à la taille et à la complexité du groupe VINCI. Les critères de performance choisis par le Conseil garantissent que la direction Générale a intérêt à prendre en compte non seulement des objectifs de court terme mais aussi de long terme, voire de très long terme.
Elle contribue à la pérennité de la Société, et s’inscrit dans sa stratégie commerciale Le groupe VINCI a un modèle d’affaires reposant sur la complémentarité des métiers de temps court et de temps long. Tous ces métiers ne peuvent prospérer de manière pérenne qu’à la condition de veiller à diversifier leur exposition géographique, et à faire en sorte que les activités du Groupe soient en outre respectueuses des environnements et des parties prenantes dans lesquels elles se déploient. Le système de rémunération est le reflet de ces exigences.
4.1.2.8 Éléments soumis au vote des actionnaires conformément à l’article L. 22-10-8 II du Code de commerce

Conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-8 II du Code de commerce, l’assemblée générale des actionnaires du 14 avril 2026 sera appelée à voter sur la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux telle que présentée précédemment.

4.1.3 Études comparatives
4.1.3.1 Benchmark externe
Directeur général

La structure de la rémunération du directeur général a fait, à la demande du Comité des Rémunérations, l’objet d’un benchmark réalisé par un cabinet extérieur sur la base des dernières données publiques relatives à l’exercice 2024.

La politique de rémunération a été comparée à celle applicable aux directeurs généraux de 16 sociétés du CAC 40 (panel industriel). Ce panel est le suivant : Air Liquide, Bouygues, Danone, Engie, Essilor Luxottica, Legrand, L’Oréal, Michelin, Orange, Pernod Ricard, Renault, Safran, Saint-Gobain, Schneider Electric, Stellantis et Veolia Environnement.