Dans tous les pays où il opère, VINCI a une responsabilité dans la prévention des risques d’atteinte aux droits humains. Le Groupe exerce une vigilance renforcée dans cinq domaines : les pratiques de recrutement et la migration de main-d’œuvre ; les conditions de travail ; les conditions d’hébergement ; les pratiques des sous-traitants et entreprises de travail temporaire ; les relations avec les communautés locales. Pour chacun d’eux, des lignes directrices sont édictées dans le Guide VINCI des droits humains, disponible en 25 langues, et s’appliquent à l’ensemble des métiers et implantations du Groupe.
VINCI accompagne ses entreprises en mettant à leur disposition des outils complémentaires qui facilitent l’identification des risques et l’application des lignes directrices au plus près des métiers et des réalités opérationnelles. Ainsi, la plateforme Managing Human Rights, accessible sur l’intranet vinci.net, permet à toutes les entités, sur la base de plus de 200 questions, d’évaluer leurs pratiques de manière objective, approfondie et qualitative, en vue de mettre en place les actions correctives appropriées.
À fin 2024, près de 140 filiales en activité, représentant près de 38 000 collaborateurs dans 44 pays, ont été couvertes par des évaluations en matière de respect des droits humains, réalisées par des évaluateurs des sièges du Groupe et de ses pôles d’activité. Le Groupe s’attache également à effectuer un suivi des évaluations réalisées, en particulier dans les pays prioritaires. À ce titre, une page consacrée aux actions mises en œuvre depuis sa création par la filiale QDVC, au Qatar, est disponible sur le site vinci.com.
VINCI entretient un dialogue régulier sur sa démarche en matière de droits humains avec les parties prenantes de son écosystème (représentants du personnel, salariés, investisseurs, étudiants, ONG, centres de recherche, etc.), afin de renforcer l’efficacité de ses actions.
À l’échelle du Groupe comme de ses pôles, divisions et entreprises, VINCI veille à la qualité du dialogue social avec les organisations syndicales et les représentants des salariés, afin de partager avec eux les enjeux du projet collectif de l’entreprise.
Au sein de chaque entité, un dialogue de proximité adapté à chaque métier est établi avec les partenaires sociaux. Le comité d’entreprise européen et le comité de Groupe France se sont réunis 17 fois en 2024.
Leurs membres bénéficient, notamment, de formations en matière de santé-sécurité, droits humains et environnement.
Fin 2024, les évaluations concernant les droits humains ont couvert un effectif total de près de collaborateurs de VINCI, soit près de des effectifs du Groupe hors de France et des effectifs présents dans des pays non-membres de l’OCDE.