Mesurer les prélèvements d’eau et détecter les fuites
Afin d’optimiser ses consommations d’eau, le groupe VINCI accorde une grande attention à l’amélioration de la mesure de ses prélèvements sur ses sites ainsi qu’à la détection des fuites sur ses activités propres. Les différents pôles de VINCI utilisent plusieurs outils intelligents de remontée des informations pour favoriser ce suivi et des capteurs pour identifier les fuites.
Réduction des prélèvements d’eau de VINCI Autoroutes de 10 % par rapport à 2018 (en millions de mètres cubes)
VINCI Autoroutes s’engage à l’horizon 2030 à réduire de 10 % par rapport à 2018 ses prélèvements d’eau grâce au suivi et à l’optimisation des équipements. Dans cette optique, le pôle souhaite optimiser ses prélèvements d’eau grâce à la pose de capteurs de télérelève sur tous les réseaux. Le suivi assuré grâce à cet outil permet d’identifier au plus tôt les fuites au travers d’alertes envoyées par e-mail et de visualisations sur une plateforme informatique. Dès qu’une fuite est identifiée, un agent autoroutier est envoyé sur place pour vérifier si elle peut être réparée immédiatement ou engager une recherche de fuite. La mise en place de cette démarche chez VINCI Autoroutes a mobilisé un budget s’élevant à plus de 4 millions d’euros hors taxes, et son suivi est assuré au travers d’indicateurs sur les délais d’intervention et de traitement des fuites et sur les causes des fuites. En 2024, les prélèvements d’eau de VINCI Autoroutes ont diminué de 15,5 % par rapport à 2018.
VINCI Concessions a déployé un suivi similaire grâce à l’outil Smart Metering, connecté aux compteurs d’eau. Cet outil permet un suivi en temps réel des prélèvements et la détection automatique des fuites. Ce type de système a déjà fait ses preuves en termes d’économies des prélèvements d’eau dans plusieurs aéroports (Rennes Bretagne, Londres Gatwick, etc.). En 2024, un travail de définition des besoins est en cours afin d’accélérer encore ce déploiement dès 2025 à l’échelle de tout le réseau d’aéroports du pôle. VINCI Concessions prévoit d’équiper l’ensemble de ses aéroports de compteurs en télérelève d’ici à 2026.
Réduire les besoins en eau des infrastructures et des chantiers
Réduction de 50 % des prélèvements d’eau (en litre par unité de trafic) de VINCI Concessions
Le suivi plus fin des prélèvements en eau permet aux entités du Groupe de rechercher des solutions visant à rendre leurs infrastructures plus économes en eau. En outre, dans le cadre de ses engagements à act4nature international renouvelés en 2024 (détaillés au paragraphe 2.6 : Préserver les milieux naturels - enjeu Biodiversité [ESRS E4], page 229), VINCI a prévu de réaliser d’ici à fin 2025 la cartographie de ses sites fixes situés en zone de fort à très fort stress hydrique et d’adapter les efforts à fournir pour réduire les prélèvements.
VINCI Concessions s’est fixé pour objectif de réduire de moitié les prélèvements d’eau par unité de trafic à l’horizon 2030. Dans ce cadre, VINCI Airports continue de déployer son plan « POS » de sobriété en eau (articulé autour de trois axes : préserver, optimiser, sensibiliser) sur l’ensemble de ses infrastructures en priorisant à la fois les aéroports les plus consommateurs d’eau et ceux situés dans des zones à fort risque de stress hydrique. Plusieurs aéroports portugais ont déployé un système d’irrigation prédictive qui permet d’ajuster la quantité d’eau irriguée selon l’humidité du sol, les conditions météorologiques et les plantes concernées. Grâce à ce système, une réduction de 20 % à 30 % des prélèvements d’eau a été réalisée. VINCI Concessions travaille également à l’élaboration de « plans sécheresse » afin d’anticiper des mesures restrictives des prélèvements d’eau imposées par d’éventuels épisodes de sécheresse. Ces plans, définis en priorité dans les zones dites « à risque » de stress hydrique, permettent de définir des modes dégradés de fonctionnement d’une infrastructure afin de limiter son besoin en eau. L’aéroport de Faro a ainsi anticipé d’éventuelles interdictions des usages pour l’irrigation et le nettoyage des voitures.
Créer des circuits fermés d’eau
Afin d’optimiser la ressource en eau, le groupe VINCI met en place des circuits d’eau fermés au sein de différents sites de VINCI Construction et de VINCI Concessions. Ainsi, il favorise la réutilisation de l’eau au sein de ses propres activités et dans les prestations qu’il fournit à ses clients, ce qui permet de réduire les prélèvements.
VINCI Concessions priorise la réutilisation de l’eau dans les aéroports. En effet, plusieurs initiatives sont réalisées dans différents aéroports au Brésil et au Cap-Vert, où les eaux usées traitées sont réutilisées pour l’irrigation des espaces verts, les installations sanitaires et les systèmes de climatisations (tours de refroidissement).
VINCI a répondu pour la treizième fois au CDP Water Security, faisant ainsi partie des 15 000 entreprises mondiales répondant à cette enquête soutenue par 746 investisseurs mondiaux. En 2024, le Groupe a obtenu la note B en maintenant sa performance. Les prélèvements en eau du Groupe sont définis comme précisés dans la Note méthodologique, paragraphe 5.3.6 : Indicateurs eau prélevée, page 277 et se décomposent comme suit en 2024 :
Le suivi plus fin des prélèvements en eau permet aux entités du Groupe de rechercher des solutions visant à rendre leurs infrastructures plus économes en eau. En outre, dans le cadre de ses engagements à act4nature international renouvelés en 2024 (détaillés au paragraphe 2.6 : Préserver les milieux naturels - enjeu Biodiversité [ESRS E4], page 229), VINCI a prévu de réaliser d’ici à fin 2025 la cartographie de ses sites fixes situés en zone de fort à très fort stress hydrique et d’adapter les efforts à fournir pour réduire les prélèvements.
VINCI Concessions s’est fixé pour objectif de réduire de moitié les prélèvements d’eau par unité de trafic à l’horizon 2030. Dans ce cadre, VINCI Airports continue de déployer son plan « POS » de sobriété en eau (articulé autour de trois axes : préserver, optimiser, sensibiliser) sur l’ensemble de ses infrastructures en priorisant à la fois les aéroports les plus consommateurs d’eau et ceux situés dans des zones à fort risque de stress hydrique. Plusieurs aéroports portugais ont déployé un système d’irrigation prédictive qui permet d’ajuster la quantité d’eau irriguée selon l’humidité du sol, les conditions météorologiques et les plantes concernées. Grâce à ce système, une réduction de 20 % à 30 % des prélèvements d’eau a été réalisée. VINCI Concessions travaille également à l’élaboration de « plans sécheresse » afin d’anticiper des mesures restrictives des prélèvements d’eau imposées par d’éventuels épisodes de sécheresse. Ces plans, définis en priorité dans les zones dites « à risque » de stress hydrique, permettent de définir des modes dégradés de fonctionnement d’une infrastructure afin de limiter son besoin en eau. L’aéroport de Faro a ainsi anticipé d’éventuelles interdictions des usages pour l’irrigation et le nettoyage des voitures.
Créer des circuits fermés d’eau
Afin d’optimiser la ressource en eau, le groupe VINCI met en place des circuits d’eau fermés au sein de différents sites de VINCI Construction et de VINCI Concessions. Ainsi, il favorise la réutilisation de l’eau au sein de ses propres activités et dans les prestations qu’il fournit à ses clients, ce qui permet de réduire les prélèvements.
VINCI Concessions priorise la réutilisation de l’eau dans les aéroports. En effet, plusieurs initiatives sont réalisées dans différents aéroports au Brésil et au Cap-Vert, où les eaux usées traitées sont réutilisées pour l’irrigation des espaces verts, les installations sanitaires et les systèmes de climatisations (tours de refroidissement).
VINCI a répondu pour la treizième fois au CDP Water Security, faisant ainsi partie des 15 000 entreprises mondiales répondant à cette enquête soutenue par 746 investisseurs mondiaux. En 2024, le Groupe a obtenu la note B en maintenant sa performance. Les prélèvements en eau du Groupe sont définis comme précisés dans la Note méthodologique, paragraphe 5.3.6 : Indicateurs eau prélevée, page 277 et se décomposent comme suit en 2024 :
Les prélèvements d’eau du Groupe les plus significatifs sont les eaux d’exhaures liées aux activités de carrières, qui sont pompées avant d’être immédiatement réinjectées dans les eaux souterraines ou d’être rejetées dans les milieux naturels. Leur volume peut varier de façon significative d’une année sur l’autre en fonction, notamment, de la pluviométrie. Les volumes d’eau achetée proviennent des réseaux d’eau potable ou d’eau industrielle. L’eau forée est utilisée pour diverses opérations telles que l’arrosage des pistes aéroportuaires, le lavage de matériaux ou le nettoyage des sites.