| Impacts, risques et opportunités matériels | Activités concernées | Localisation dans la chaîne de valeur et horizon temporel | Parties prenantes concernées |
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| Renforcement des évènements climatiques extrêmes | |||
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Impact négatif sur la santé-sécurité des salariés Blessures graves de salariés résultant d’évènements météorologiques extrêmes sur des infrastructures ou des chantiers VINCI. |
Impact négatif sur la santé-sécurité des salariés Blessures graves de salariés résultant d’évènements météorologiques extrêmes sur des infrastructures ou des chantiers VINCI. Activités concernées Toutes |
Impact négatif sur la santé-sécurité des salariés Blessures graves de salariés résultant d’évènements météorologiques extrêmes sur des infrastructures ou des chantiers VINCI. Localisation dans la chaîne de valeur et horizon temporel
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Impact négatif sur la santé-sécurité des salariés Blessures graves de salariés résultant d’évènements météorologiques extrêmes sur des infrastructures ou des chantiers VINCI. Parties prenantes concernées
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Risque de dégradation des actifs et sites du Groupe Pertes liées à l’endommagement partiel jusqu’à la destruction totale d’ouvrages/installations (dépréciation d’actifs et augmentation des Opex/ou baisse des revenus) dus aux évènements météorologiques extrêmes (risques physiques aigus). |
Risque de dégradation des actifs et sites du Groupe Pertes liées à l’endommagement partiel jusqu’à la destruction totale d’ouvrages/installations (dépréciation d’actifs et augmentation des Opex/ou baisse des revenus) dus aux évènements météorologiques extrêmes (risques physiques aigus). Activités concernées
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Risque de dégradation des actifs et sites du Groupe Pertes liées à l’endommagement partiel jusqu’à la destruction totale d’ouvrages/installations (dépréciation d’actifs et augmentation des Opex/ou baisse des revenus) dus aux évènements météorologiques extrêmes (risques physiques aigus). Localisation dans la chaîne de valeur et horizon temporel
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Risque de dégradation des actifs et sites du Groupe Pertes liées à l’endommagement partiel jusqu’à la destruction totale d’ouvrages/installations (dépréciation d’actifs et augmentation des Opex/ou baisse des revenus) dus aux évènements météorologiques extrêmes (risques physiques aigus). Parties prenantes concernées
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Opportunité : solutions d’adaptation et de réparation Augmentation des revenus (CA) liée à l’essor de nouveaux débouchés des travaux d’aménagement et de maintenance, ainsi qu’aux solutions visant à accroître la résilience des bâtiments, des infrastructures et des territoires au changement climatique (digues, tunnels, ponts, usine de dessalement, isolation de bâtiments, renforcement des fondations, lutte contre les îlots de chaleur urbains, désimperméabilisation des sols, etc.). |
Opportunité : solutions d’adaptation et de réparation Augmentation des revenus (CA) liée à l’essor de nouveaux débouchés des travaux d’aménagement et de maintenance, ainsi qu’aux solutions visant à accroître la résilience des bâtiments, des infrastructures et des territoires au changement climatique (digues, tunnels, ponts, usine de dessalement, isolation de bâtiments, renforcement des fondations, lutte contre les îlots de chaleur urbains, désimperméabilisation des sols, etc.). Activités concernées
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Opportunité : solutions d’adaptation et de réparation Augmentation des revenus (CA) liée à l’essor de nouveaux débouchés des travaux d’aménagement et de maintenance, ainsi qu’aux solutions visant à accroître la résilience des bâtiments, des infrastructures et des territoires au changement climatique (digues, tunnels, ponts, usine de dessalement, isolation de bâtiments, renforcement des fondations, lutte contre les îlots de chaleur urbains, désimperméabilisation des sols, etc.). Localisation dans la chaîne de valeur et horizon temporel
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Opportunité : solutions d’adaptation et de réparation Augmentation des revenus (CA) liée à l’essor de nouveaux débouchés des travaux d’aménagement et de maintenance, ainsi qu’aux solutions visant à accroître la résilience des bâtiments, des infrastructures et des territoires au changement climatique (digues, tunnels, ponts, usine de dessalement, isolation de bâtiments, renforcement des fondations, lutte contre les îlots de chaleur urbains, désimperméabilisation des sols, etc.). Parties prenantes concernées
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Agir pour le climat nécessite de transformer la conduite des activités du Groupe en optimisant ses consommations d’énergie et en recourant massivement aux énergies renouvelables pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles. Cela implique également de repenser la conception de ses projets afin de réaliser des infrastructures et bâtiments plus résilients, sobres en matière d’émissions carbone et plus efficaces énergétiquement ; mais aussi d’imaginer de nouvelles offres permettant de transformer la mobilité, l’habitat et les modes de vie, afin de réduire l’empreinte carbone de ses clients.
L’ambition environnementale de VINCI est consultable par toutes les parties prenantes du Groupe sur son site Internet. Elle répond aux impacts, risques et opportunités (IRO) présentés dans la partie 2.2.1 Identification des impacts, risques et opportunités matériels. Le déploiement par VINCI de sa stratégie climat, tant sur le volet atténuation que sur l’adaptation, n’est pas contraint par des sujets de disponibilité des ressources.
Plan de transition
Dès 2007, VINCI a entrepris une démarche proactive de réduction et de maîtrise de ses émissions de gaz à effet de serre (GES), dans le cadre de l’engagement « Ensemble, pour accélérer la transition environnementale » de son Manifeste. Cette démarche, qui s’applique à l’ensemble des gaz à effet de serre concernés par le protocole de Kyoto (voir la Note méthodologique, paragraphe 5.3.3 : Émissions de gaz à effet de serre et trajectoire carbone, page 274), s’inscrit pleinement dans la stratégie de développement du Groupe, avec une volonté affichée de poursuite des investissements dans le secteur de l’énergie, et en particulier des énergies renouvelables (voir Modèle d’affaires et chapitre 1 : Informations générales). Le vote et l’adoption de la stratégie environnementale de VINCI lors de l’assemblée générale du 8 avril 2021 ont été l’occasion de renforcer l’engagement du Groupe. Le plan de transition climat et son avancement seront revus annuellement par le Conseil d’administration dans le cadre de la validation du rapport de durabilité. La mise en œuvre du plan de transition repose sur les engagements du comité Exécutif de VINCI, où tous les pôles du Groupe ainsi que la direction de l’Environnement sont représentés.
Cette stratégie s’inscrit dans une trajectoire de réduction de l’intégralité (100 %) des émissions de gaz à effet de serre du Groupe compatible avec l’Accord de Paris, dont l’objectif est de contenir le réchauffement climatique « bien en dessous de + 2 °C » d’ici à la fin du siècle.
Le Groupe vise ainsi :
Cette réduction couvre toutes les catégories d’émissions du GHG Protocol, tant amont qu’aval, et va au-delà des préconisations de Science Based Targets initiative (SBTi) en incluant également les émissions du trafic autoroutier (voir la Note méthodologique, paragraphe 5.3.3.3 : Émissions de gaz à effet de serre scope 3, page 274).
Ces engagements ont été certifiés en février 2022 par Science Based Targets initiative (SBTi) et placent le Groupe sur une trajectoire « well below 2 °C », tout en garantissant son cadre méthodologique. La définition de deux années de référence correspond aux périodes les plus récentes disposant de données suffisamment fiables pour servir de fondement à l’établissement et à l’adoption des objectifs définis. Ces objectifs correspondent aux niveaux d’ambition reconnus par SBTi lors de l’engagement du Groupe. Dans la mesure où l’alignement avec une trajectoire à 1,5 °C n’est pas une obligation et où les accords de Paris ne sont pas déclinés à l’échelle d’une entreprise, VINCI a privilégié des objectifs ambitieux mais réalistes. Conformément au référentiel SBTi, ils seront amenés à être révisés au plus tard tous les cinq ans. En complément, la nature de ses activités n’exclut pas le Groupe des indices de référence « Accord de Paris ».
Ces objectifs ont été déclinés et adaptés dans les politiques environnementales de chacun des pôles de VINCI, selon leurs enjeux respectifs. Les pôles se sont, au minimum, alignés sur l’objectif du Groupe de – 40 % de réduction des émissions sur les scopes 1 et 2, et certains ont choisi d’aller au-delà. VINCI Autoroutes a ainsi un objectif de réduction de 50 % d’ici à 2030 sur les scopes 1 et 2, par rapport à 2018. VINCI Concessions a atteint son objectif de 50 % de réduction en 2023 et a donc adopté un nouvel objectif de réduction de 66 % de ses émissions scopes 1 et 2 à l’horizon 2030, par rapport à 2018.
Au-delà de ces objectifs à l’horizon 2030 en valeur absolue, VINCI vise à contribuer à la neutralité carbone globale en 2050. Le Groupe ne s’est toutefois pas encore fixé d’objectif chiffré et certifié pour cette échéance.
Le Groupe a identifié les leviers de réduction de ses émissions directes (scopes 1 et 2) ainsi que de ses émissions indirectes (scope 3), en associant des actions propres et des dynamiques externes liées à la décarbonation de sa chaîne de valeur. Les actions menées par VINCI visent à accélérer ces évolutions externes et à affirmer son rôle moteur dans la transition bas carbone. Concernant le scope 3, une grande part des réductions restera dépendante de facteurs exogènes, tels que l’électrification de la mobilité et la décarbonation des matériaux et équipements énergétiques des bâtiments.
Le Groupe n’anticipe pas d’impacts, de risques ou d’opportunités significatifs découlant de la mise en œuvre des actions du plan de transition climat sur la préservation des écosystèmes, ni sur des enjeux sociaux.