Au travers de sa filiale Cobra IS, le groupe VINCI est devenu un acteur dans le domaine de la production d’énergie renouvelable, essentiellement d’origine photovoltaïque au Brésil et en Espagne. Cette nouvelle activité, dont l’impact financier reste encore non matériel à l’échelle du Groupe, est susceptible de générer des risques spécifiques.
| Identification du risque | Procédures de gestion du risque |
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| Identification du risque
En phase amont (avant la signature du contrat)
Conséquences possibles :
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Procédures de gestion du risque Analyse préalable conduite dans le cadre de réunions de sélection d’affaires.
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| Identification du risque
En phase aval (après la signature du contrat)
Conséquences possibles :
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Procédures de gestion du risque
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CONCESSIONSLes risques d’un contrat de concession, dont la durée peut varier de quelques années à plusieurs décennies, sont évalués avant la soumission, durant la phase d’études, généralement d’une durée beaucoup plus longue que dans les métiers de l’énergie et de la construction, et par le dialogue compétitif avec le donneur d’ordres.
Les principaux risques liés à l’exploitation d’ouvrages concédés portent sur l’évolution du trafic, le niveau et la collecte des péages et des redevances générales ou spécifiques aux infrastructures (autoroutières, aéroportuaires, etc.), ainsi que les coûts d’exploitation, d’entretien et de réparation.
Les augmentations tarifaires sont déterminées par des formules contractuelles qui visent notamment à compenser, au moins partiellement, le risque d’inflation.
Le trafic des concessions autoroutières est corrélé à l’activité économique et généralement affecté par l’évolution des prix des carburants et/ou par d’éventuelles pénuries. Le passé a montré que des évènements sociaux peuvent également perturber l’exploitation des concessions et occasionner des actes de vandalisme, comme ce fut le cas en France en 2018-2019 avec le mouvement des gilets jaunes et en 2024 plusieurs actions de blocage des agriculteurs sur une partie du réseau.
Dans les concessions aéroportuaires, le trafic peut être impacté par la situation macroéconomique, mais aussi par les phénomènes naturels ou météorologiques, ainsi que par les attentats ou menaces terroristes. Les tarifs sont fixés en fonction de la régulation applicable au contrat. Celle-ci peut ou non faire référence à une rémunération des capitaux investis.
Enfin, il faut rappeler qu’une crise sanitaire comme celle du Covid-19 peut également impacter de manière très significative le trafic des concessions d’infrastructures de transport, avec la mise en place de mesures de restriction des déplacements, tout comme une crise géopolitique majeure peut entraîner l’interdiction de vols vers et depuis des pays sous sanctions (cas actuel de la Russie) ou en guerre (Israël, Liban, Iran, etc.).