En matière d’économie circulaire, VINCI Construction développe ses activités de recyclage de matériaux de construction (Granulat+) et propose des offres performantes d’optimisation des déchets et de réemploi sur les chantiers, telles les solutions digitales Waste Marketplace et R.Used, ou La Ressourcerie du BTP, plateforme de référencement et de réemploi des matériaux déposés lors des déconstructions. De même, dans ses activités routières, VINCI Construction déploie des techniques avancées de recyclage in situ des chaussées lors des travaux de rénovation.
Concernant la préservation des milieux naturels, le pôle rassemble un ensemble d’expertises en génie écologique, principalement sous la marque Equo Vivo, et collabore étroitement avec les associations et institutions naturalistes afin de protéger la biodiversité sur les sites de ses carrières et sur ses chantiers. 2022 a marqué, ainsi, la dixième année de son partenariat en France avec PatriNat, qui réunit le Muséum national d’histoire naturelle, le Centre national de la recherche scientifique et l’Office français de la biodiversité.
En France, dans le cadre du Grand Paris Express, plus grand projet de mobilité urbaine en Europe : livraison des travaux de génie civil de la ligne 15 Sud (8 km de tunnels et cinq gares) entre Issy-les-Moulineaux et Villejuif, poursuite des travaux de la gare de Noisy-Champs sur la même ligne, de génie civil de la ligne 14 Sud entre Olympiades et l’aéroport Paris-Orly (4,6 km de tunnels, gare Kremlin-Bicêtre-Hôpital, cinq puits) et des sections souterraine et aérienne de la ligne 18 (11,8 km de tunnels, 13 ouvrages annexes, 6,7 km de viaduc et trois gares du tronçon aérien) ; par ailleurs, lancement du lot n°2 du futur tunnel ferroviaire Euralpin Lyon-Turin (23 km de tunnel bitube en Savoie), dans la continuité du marché en cours pour la réalisation de quatre puits de ventilation de 500 m de profondeur.
Au Royaume-Uni : la ligne à grande vitesse High Speed 2, projet ferroviaire majeur pour lequel un groupement associant VINCI Construction et Balfour Beatty réalise les principaux lots de génie civil (lire zoom page 103).
Au Danemark : le tunnel du Femern, futur plus long tunnel immergé du monde (18 km, 89 caissons en béton préfabriqués de 200 m de long chacun), qui reliera par voies routière et ferroviaire les côtes danoises et allemandes.
En Égypte : l’extension de la ligne 3 (18 km de voies nouvelles) sur le chantier du métro du Caire, auquel participe VINCI Construction depuis plus de quatre décennies tant en génie civil qu’en travaux ferroviaires.
Aux États-Unis : l’extension-réhabilitation de la liaison routière I-64 entre les villes de Hampton et Norfolk en Virginie, incluant la construction de deux tunnels de 2,4 km chacun entre deux îles artificielles, reliées au continent par deux viaducs en mer, ainsi que l’élargissement de 14,5 km de routes existantes.
Au Canada : le réseau de train léger de la ligne de la Confédération à Ottawa (27,5 km de voies, 20 ouvrages d’art, 16 gares et 12 km d’élargissements auto-routiers), le contournement autoroutier ouest de Calgary en Alberta (5 km, quatre échangeurs et sept ponts) et la rénovation du tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine à Montréal ; s’y ajoutera au cours des prochaines années une section significative du métro Ontario Line à Toronto (6 km de tunnel bitube, sept nouvelles stations), dont le contrat a été remporté en novembre 2022 en groupement avec Ferrovial.
En Nouvelle-Zélande : le City Rail Link d’Auckland, plus grand projet d’infrastructure jamais mené dans le pays (extension d’une ligne ferroviaire sur 3,5 km, dont 3,2 km en tunnel, et réalisation de trois nouvelles stations).
En Colombie : l’autoroute Bogotá-Girardot, que VINCI Construction élargit en partie et réhabilite en intégralité pour le compte de VINCI Highways.
L’activité a été soutenue, également, dans les infrastructures hydrauliques, avec d’importants projets de résilience climatique et de production d’énergie renouvelable : au Royaume-Uni, le Thames Tideway (lot est), vaste programme d’extension des réseaux de transfert et de stockage des eaux usées et pluviales à Londres, pour éviter la pollution de la Tamise ; au Maroc, la station de transfert d’énergie par pompage d’Abdelmoumen – une usine hydroélectrique d’une capacité de 350 MW ; au Sénégal, le barrage de Sambangalou sur le fleuve Gambie, destiné à la fois à la production d’énergie, au développement de l’irrigation et à l’approvisionnement en eau potable des régions avoisinantes ; au Cambodge, la station de traitement d’eau potable de Bakheng, qui approvisionnera, à terme, 1,5 million d’habitants du nord-est de la capitale, Phnom Penh ; au Canada, le nouveau contrat pour la construction d’un ensemble d’ouvrages destinés à protéger les habitants de la région de Calgary en détournant et en stockant temporairement les eaux de la rivière Elbow lors des crues.