Pour un projet donné, les coûts engagés qui ne contribuent pas à son avancement (coûts d’inefficience importants comme les coûts non prévus des pertes de matières, d’heures de main-d’œuvre ou d’autres ressources engagées…) ne sont pas inclus dans la mesure de l’avancement et ne génèrent donc pas de chiffre d’affaires.
Les regroupements d’entreprise sont comptabilisés selon les normes IFRS 3 « Regroupements d’entreprise » et IFRS 10 « États financiers.
Consolidés ». Lorsque le Groupe acquiert le contrôle d’une entreprise, les impacts du regroupement sont évalués et comptabilisés selon la méthode de l’acquisition. Les actifs et les passifs sont évalués à la juste valeur à la date d’acquisition à l’exception de ceux entrant dans le champ d’IAS 12 « Impôts sur le résultat » et d’IAS 19 « Avantages du personnel ». L’évaluation de la juste valeur des actifs et des passifs identifiables requiert la formulation d’hypothèses et d’estimations.
Les hypothèses et les estimations faites pour déterminer la valeur des droits d’utilisation des contrats de location et des dettes rattachées portent en particulier sur la détermination des taux d’actualisation et des durées de location.
Le Groupe détermine la période exécutoire des contrats en prenant en compte tous les faits et circonstances économiques dont il a connaissance et s’assure que cette période n’est pas inférieure à la durée d’amortissement des agencements non déplaçables.
Les amortissements calculés selon le mode des unités de production sont appliqués principalement aux immobilisations incorporellesdu domaine concédé de VINCI Airports et aux droits de fortage des carrières chez VINCI Construction. Ce mode d’amortissement repose sur les indicateurs physiques suivants : trafic passagers chez VINCI Airports ; tonnages d’agrégats extraits chez VINCI Construction.
Les hypothèses et les estimations faites pour déterminer la valeur recouvrable des goodwill, des immobilisations incorporelles et corporelles portent en particulier sur les perspectives de marché nécessaires à l’évaluation des flux de trésorerie et les taux d’actualisation retenus. Toute modification de ces hypothèses pourrait avoir un impact significatif sur le montant de la valeur recouvrable. Les principales hypothèses retenues par le Groupe sont décrites en note E.9 : Goodwill et tests de perte de valeur des goodwill et en note H.17 : Autres immobilisations incorporelles et immobilisations corporelles.
Les paramètres susceptibles de faire évoluer de façon matérielle le montant des provisions sont :
La juste valeur correspond au prix qui serait reçu pour la vente d’un actif ou payé pour le transfert d’un passif lors d’une transaction normale.
Elle est constatée sur le marché principal de l’actif ou du passif (ou le plus avantageux en cas d’absence de marché principal), c’est-à-dire celui qui offre le plus grand volume et le meilleur niveau d’activité. La juste valeur des instruments financiers dérivés intègre une évaluation du « risque de contrepartie » pour les instruments dérivés actifs et du « risque de crédit propre » pour les instruments dérivés passifs.
Le Groupe a principalement recours à la juste valeur pour l’évaluation, sur une base récurrente au bilan, des instruments dérivés, de la trésorerie, des équivalents de trésorerie, des titres de participation non consolidés, des actifs financiers de gestion de trésorerie et des actifs et passifs identifiables acquis lors de regroupements d’entreprises. Les justes valeurs des autres instruments financiers (notamment instruments de dette et actifs évalués au coût amorti) sont communiquées en note J.28 : Valeur comptable et juste valeur des actifs et passifs financiers par catégorie comptable.
Pour déterminer ces justes valeurs, le Groupe utilise plusieurs méthodes d’évaluation :
Les justes valeurs sont hiérarchisées selon trois niveaux :