Le socle commun des indicateurs sociaux se base sur quatre niveaux d’indicateurs :
La complémentarité de ces quatre niveaux d’indicateurs permet de mesurer les résultats de la politique de ressources humaines et les engagements du Groupe en matière sociale. Pour le reporting 2022, certains indicateurs sociaux publiés ne tiennent pas compte des données de Cobra IS (nouvellement consolidées en 2022). Ces indicateurs concernent la sécurité, l’absentéisme, la rémunération et les charges sociales. Le socle commun des indicateurs environnementaux comporte sept familles :
Ces familles d’indicateurs sont issues :
Chaque pôle continue cependant, en fonction de ses enjeux environnementaux, à suivre ses propres indicateurs supplémentaires.
Les méthodologies utilisées pour certains indicateurs sociaux et environnementaux peuvent présenter des limites, du fait :
Les données des sous-traitants sont incluses dans le reporting environnemental lorsqu’elles relèvent de la responsabilité directe de VINCI (services ou ressources fournis par VINCI). Dans le cas où les entreprises de VINCI agissent en tant que sous-traitantes, comme cela peut être le cas pour VINCI Energies, les consommations d’eau et d’électricité ne sont pas comptabilisées lorsqu’elles n’ont pas accès aux données ou que celles-ci ne sont pas significatives.
Le guide méthodologique de reporting environnemental laisse la possibilité de calculer les données environnementales sur la base des dépenses et de prix unitaires moyens sur la période de référence en cas d’absence de données sources. Cette démarche a notamment été mise en œuvre concernant les chantiers des divisions Bâtiment France, Génie civil France et Route France, ainsi que de la délégation Terrassement, Travaux maritimes et fluviaux de VINCI Construction, et au sein de Soletanche Freyssinet en France. En France, les prix unitaires moyens sont issus des sources suivantes : contrats cadres nationaux, portail Internet d’Eaufrance – service public d’information sur l’eau et les milieux aquatiques (consommation d’eau). Chez VINCI Immobilier, près de 98 % du volume des déchets est estimé. Dans les bureaux et agences, l’estimation se fait à partir des données réelles existantes et concerne environ 50 % des bâtiments. Dans le cas des résidences gérées, où l’on utilise un ratio de déchets générés par habitant, la part d’estimation est de 100 %.
Le document d’enregistrement universel fait état des données connues par le Groupe à la date de fin d’exercice. Ces données pourraient toutefois faire l’objet de corrections au cours de l’année suivante si une anomalie significative était avérée et sous réserve d’une justification détaillée.
Les consommations totales d’énergie sont exprimées en mégawattheures PCS (MWh PCS). Les facteurs de conversion retenus sont 10,66 kWh/litre pour le diesel, 9,82 kWh/litre pour l’essence, 11,15 kWh/litres pour les huiles usagées, 11 833 kWh/tonne pour le fioul lourd et 3 069 kWh/tonne pour le charbon (lignite). Source : Tableur bilan carbone V8.6 Ademe.
Pour les émissions de gaz à effet de serre, les facteurs d’émissions utilisés sont issus de la Base Carbone® de l’Ademe de 2022 pour le calcul des émissions scope 1 et de l’Agence internationale de l’énergie (IEA) de 2020 (publiés en 2022) pour le calcul des émissions scope 2. La mise à jour des facteurs d’émission au 31 décembre 2022 se traduit par une réduction des émissions de VINCI de 4 % sur le scope 1 et de 9 % sur le scope 2 exprimé en market-based.
En 2022, les méthodes location-based et market-based ont été utilisées afin de calculer les émissions générées par les consommations d’électricité des entités du Groupe (scope 2). La première méthode appelée location-based prend en compte le mix électrique moyen du réseau pour chaque pays où a lieu la consommation d’électricité, en appliquant un facteur d’émission nul aux consommations d’électricité renouvelable issues d’autoconsommation et de contrats directs (Power Purchase Agreement). La seconde méthode, appelée market-based, s’appuie sur les émissions dites de marché, en prenant en compte les émissions de l’électricité effectivement achetée, appliquant un facteur d’émission nul pour toutes les consommations d’électricité issue de sources renouvelables (y compris les garanties d’origine).