Avec le pilier du Manifeste VINCI « Ensemble, pour partager les fruits de notre performance », le Groupe souhaite partager avec ses collaborateurs, partout dans le monde, les fruits de la croissance, grâce à l’actionnariat salarié et à des mécanismes adaptés de partage des profits. VINCI s’engage, partout où cela est possible, à ce que 100 % de ses salariés bénéficient d’un dispositif de partage de réussite économique.
Plus de 90 % de l’effectif couvert par les dispositifs Castor
Au sein d’un groupe très décentralisé, l’actionnariat salarié s’est révélé être un formidable élément fédérateur autour de la marque VINCI. Castor est tout à la fois un outil de rétribution, de partage des fruits de la croissance, d’attraction et de fidélisation, et un vecteur de la culture de VINCI à travers le monde, qui rencontre un véritable succès tant en France qu’à l’international.
Le volontarisme du Groupe vis-à-vis de l’actionnariat salarié se traduit également dans la récurrence et la fréquence des opérations. Ainsi, plus de 90 % de l’ensemble des collaborateurs partout dans le monde se voient proposer chaque année la possibilité de participer au programme d’actionnariat.
Parallèlement à ce programme d’actionnariat salarié, d’autres avantages sociaux sont proposés, notamment en France, par des accords d’intéressement et de participation. À fin 2022, en France, 96,7 % des salariés sont couverts par des accords de participation et/ou d’intéressement (96,5 % en 2021). VINCI a distribué des montants d’intéressement et de participation en hausse, en France, par rapport à l’année précédente (221 millions d’euros en 2022, contre 141,9 millions d’euros en 2021 au titre du partage des fruits de la croissance). Grâce à ces dispositifs, la très grande majorité des salariés du Groupe en France est directement associée à la performance de son employeur local.
En France, le plan d’épargne retraite collectif du Groupe, baptisé PERCOL-G ARCHIMÈDE, complète l’offre d’épargne de VINCI. Ce dispositif, mis en place pour tenir compte de la diminution des revenus des régimes de retraite obligatoire, a fait l’objet d’une transformation pour bénéficier des évolutions de la loi Pacte, effective au 1er janvier 2021. Ce plan propose aux salariés une offre d’épargne retraite à des conditions privilégiées, notamment au travers d’un abondement. Ce dernier a été revu à la hausse, à compter du 1er janvier 2022, pour les catégories ouvriers et employés, techniciens et agents de maîtrise (Etam), avec un abondement de 200 % jusqu’à 200 euros et de 100 % jusqu’à 400 euros, soit un abondement maximal de 600 euros pour 400 euros versés. L’abondement des cadres, 100 % plafonné à 400 euros, reste inchangé par rapport à 2021. Le montant global de l’abondement pour le plan d’épargne retraite collectif du Groupe s’est élevé à 14,7 millions d’euros en 2022 pour la France, soit une évolution de 65 % (8,9 millions d’euros versés en 2021).
Par ailleurs, depuis 2013, en France, VINCI a mis en place REVERSO, un régime de retraite supplémentaire à cotisations définies, pour les salariés cadres et assimilés. Ce dispositif, lui aussi modifié pour prendre en compte les évolutions de la loi Pacte, complète le PERCOL-G ARCHIMÈDE. Financé pour moitié par le collaborateur et pour moitié par l’entreprise, il est ouvert à l’ensemble des filiales du Groupe en France, et combine les avantages techniques, financiers, sociaux et fiscaux d’un régime collectif avec ceux d’un dispositif individuel. À fin 2022, il couvre plus de 700 sociétés qui ont souhaité y adhérer, pour 46 652 salariés adhérents. La contribution de VINCI au financement de ce régime est de plus de 11 millions d’euros en 2022.
En 2022, VINCI a lancé un socle universel de protection sociale. Il offrira à tous les collaborateurs sous contrat avec une entreprise du Groupe, quels que soient leur pôle d’activité, leur catégorie professionnelle et leur pays d’opération, des garanties minimales dans deux domaines essentiels de la protection sociale que sont la prévoyance et la parentalité.
Ces garanties constituent un socle minimum qui sera déployé progressivement d’ici à décembre 2024. Dans les entreprises où les garanties sont actuellement plus favorables, celles-ci seront conservées intactes.