2.7.2 Risques financiers
La gestion des risques financiers est détaillée dans la note J.27 de l’Annexe aux comptes consolidés, page 350.
| Identification du risque |
Procédures de gestion du risque |
Identification du risquea) Risque de liquidité au titre, notamment :
- des obligations de remboursement de la dette existante ;
- des engagements de financement des programmes d’investissement des sociétés concessionnaires ;
- des besoins généraux du Groupe, notamment liés aux acquisitions de nouvelles sociétés.
- Certains contrats de financement comportent des clauses de remboursement anticipé en cas de non-respect de covenants financiers.
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Procédures de gestion du risque
- Préservation de la notation financière (voir point c).
- Allongement de la maturité de la dette.
- Diversification des sources de financement.
- Centralisation de la trésorerie des pôles.
- Maintien d’un niveau minimum de trésorerie nette gérée en central.
- Mise en place de lignes de crédit confirmées non utilisées (back-up).
- Mise en place d’un reporting au sein du Groupe pour suivre l’évolution des covenants financiers et, le cas échéant, négocier avec les prêteurs pour prévenir les cas de défauts potentiels liés au non-respect des covenants.
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Identification du risqueb) Risque de marché :
- Risque de taux : évolution des taux d’intérêt et des marges de crédit (spreads) appliquées par les prêteurs.
- Risque de change pour les activités et investissements réalisés hors zone euro.
- Risque matières premières sur les approvisionnements (électricité, gaz, bitume, carburant, béton, métaux, bois, panneaux photovoltaïques, etc.) et sur les sources de revenus de certains clients.
- Risque sur actions : participation dans des entités cotées, autodétention, actifs de couverture d’engagement de retraite, etc.
- Risques liés à l’inflation et à la volatilité des marchés.
- Étroitesse des marchés financiers dans les pays émergents.
- Risques de transférabilité et de non-convertibilité des devises.
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Procédures de gestion du risque
- Centralisation des opérations de marché (front office).
- Politique de variabilisation de la dette nette (en fonction d’un multiple d’Ebitda), maintien du solde de dette nette à taux fixe afin de maîtriser au mieux les frais financiers du Groupe.
- Politique de couverture du risque de change transactionnel (couverture systématique) et patrimonial (analyse de la pertinence devise par devise).
- Gestion au cas par cas du risque de fluctuation des prix des matières premières (avances de démarrage, accords avec les fournisseurs, utilisation d’instruments dérivés).
- Revues périodiques des actifs de couverture d’engagement de retraite.
- Négociation avec les clients de contrats multidevises pour limiter le risque de soldes en devises exotiques non transférables ou non convertibles.
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Identification du risquec) Risque de dégradation de la notation financière des entités notées du Groupe à la suite :
- d’évènements affectant matériellement la situation financière de VINCI ou de ses filiales ;
- d’une modification significative du profil de métiers du Groupe ;
- d’un changement de méthodologie des agences ;
avec, pour conséquence, un renchérissement des conditions de financement du Groupe, voire un accès plus difficile aux financements sur les marchés. |
Procédures de gestion du risque
- Mise en place d’un monitoring des ratios financiers (réels et prévisionnels) suivis par les agences, contribuant à la détermination de la notation.
- Échanges réguliers avec les agences de notation et suivi des changements de méthodologie susceptibles d’affecter la notation du Groupe.
- Lors d’études d’acquisitions importantes, présentation de projections financières aux agences de notation afin d’obtenir leur avis sur les impacts éventuels sur la notation du Groupe.
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| Identification du risqued) Risque de contrepartie dans le cadre des contrats et instruments financiers souscrits auprès de banques et d’institutions financières, dans l’hypothèse où le débiteur ne pourrait honorer tout ou partie de ses engagements. |
Procédures de gestion du risque
- Centralisation de la trésorerie et des besoins de financements des pôles.
- Placement de la trésorerie sur des supports court terme liquides, auprès de banques relationnelles (critères de rating minimum) et sur des OPCVM monétaires, avec suivi centralisé des plafonds d’exposition et ratios d’emprise.
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