IMMOBILIER
Les activités de promotion immobilière sont soumises à de nombreux aléas administratifs, techniques, commerciaux, fiscaux, économiques, ainsi qu’à la défaillance éventuelle de partenaires ou de sous-traitants (constructeurs). Les opérations immobilières du Groupe sont essentiellement réalisées en France par VINCI Immobilier. Certaines filiales de VINCI Construction peuvent également être amenées à participer à des opérations de montage immobilier ou de promotion immobilière, avec une prise de risque limitée. Les engagements dépassant certains seuils font l’objet d’une autorisation préalable par le comité des Risques de VINCI. La politique du Groupe est de ne lancer un nouveau projet qu’après avoir atteint un taux de précommercialisation minimal.
| Identification du risque |
Procédures de gestion du risque |
- Activité cyclique.
- Risque sur l’obtention des permis, recours des tiers.
- Mauvaise définition du projet et de l’offre (nombre et taille des logements, standing)
- Mauvais choix des entreprises (partenaires, sous-traitants).
- Dégradation de la solvabilité des investisseurs et des acquéreurs.
- Dégradation des conditions de crédit.
- Qualité des réalisations.
- Changement de la réglementation applicable, notamment en matière fiscale ou environnementale.
- Augmentation des coûts liée à l’inflation.
- Indisponibilité et retard de la chaîne d’approvisionnement.
Conséquences possibles :
- Surévaluation du foncier.
- Non-obtention des permis de construire.
- Inadéquation de l’offre au marché.
- Refus de financement des acheteurs par les banques.
- Faiblesse de la demande.
- Taux de remplissage insuffisant (bureaux, résidences).
- Risque d’invendus.
- Surcoûts, retards, voire abandon de certains projets.
- Atteinte à la réputation du Groupe.
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- Activité cyclique.
- Risque sur l’obtention des permis, recours des tiers.
- Mauvaise définition du projet et de l’offre (nombre et taille des logements, standing)
- Mauvais choix des entreprises (partenaires, sous-traitants).
- Dégradation de la solvabilité des investisseurs et des acquéreurs.
- Dégradation des conditions de crédit.
- Qualité des réalisations.
- Changement de la réglementation applicable, notamment en matière fiscale ou environnementale.
- Augmentation des coûts liée à l’inflation.
- Indisponibilité et retard de la chaîne d’approvisionnement.
Conséquences possibles :
- Surévaluation du foncier.
- Non-obtention des permis de construire.
- Inadéquation de l’offre au marché.
- Refus de financement des acheteurs par les banques.
- Faiblesse de la demande.
- Taux de remplissage insuffisant (bureaux, résidences).
- Risque d’invendus.
- Surcoûts, retards, voire abandon de certains projets.
- Atteinte à la réputation du Groupe.
Procédures de gestion du risque
- Passage en comité des Risques préalablement aux acquisitions foncières et/ou au lancement des travaux sur les opérations immobilières.
- Spécialisation en pôles de compétences : résidentiel, immobilier d’entreprise, services immobiliers.
- Conditions suspensives dans les contrats d’achat de terrain (obtention de permis, taux de commercialisation, etc.).
- Limitation des opérations « en blanc », seuil de précommercialisation minimal requis.
- Renforcement des contrôles pour l’attribution et le suivi des travaux.
- Développement d’une stratégie « zéro réserve » dans le cadre de programmes qualité.
- Sécurisation des matériaux et des prix suffisamment en amont auprès des sous-traitants et fournisseurs.
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