| Identification du risque | Procédures de gestion du risque |
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Identification du risqueEn phase amont (avant la signature du contrat)
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Procédures de gestion du risque
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Identification du risqueEn phase aval (après la signature du contrat)
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Procédures de gestion du risque
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Les risques d’un contrat de concession, dont la durée peut varier de quelques années à plusieurs décennies, sont évalués avant la soumission, durant la phase d’études, généralement d’une durée beaucoup plus longue que dans les métiers de l’énergie et de la construction, et par le dialogue compétitif avec le donneur d’ordres.
Les principaux risques liés à l’exploitation d’ouvrages concédés portent sur l’évolution du trafic, le niveau et la collecte des péages, ainsi que les coûts d’exploitation, d’entretien et de réparation.
Le trafic des concessions autoroutières est corrélé à l’activité économique et généralement affecté par l’évolution des prix des carburants et/ou par d’éventuelles pénuries. Le passé a montré que des évènements sociaux peuvent également perturber l’exploitation des concessions et occasionner des actes de vandalisme, comme ce fut le cas en fin d’année 2018 et en début d’année 2019 avec le mouvement des gilets jaunes en France. Les augmentations tarifaires sont déterminées par des formules contractuelles qui visent notamment à compenser, au moins partiellement, le risque d’inflation.
Dans les concessions aéroportuaires, le trafic peut être impacté par la situation macroéconomique, mais aussi par les phénomènes naturels ou météorologiques, ainsi que par les attentats ou menaces terroristes. Les tarifs sont fixés en fonction de la régulation applicable au contrat. Celle-ci peut ou non faire référence à une rémunération des capitaux investis.
Enfin, il faut rappeler qu’une crise sanitaire comme celle du Covid-19 peut également impacter de manière très significative le trafic des concessions d’infrastructures de transport, avec la mise en place de mesures de restriction des déplacements, tout comme une crise géopolitique majeure peut entraîner l’interdiction de vols vers et depuis des pays sous sanctions (cas actuel de la Russie). Pour toute infrastructure exploitée en concession, le coût de renouvellement des équipements, notamment les couches de roulement des autoroutes et des pistes d’aéroports, ainsi que le coût d’entretien des bâtiments doivent être provisionnés sur la base d’un plan prévisionnel de dépenses de gros entretien (voir note H.19.3 de l’Annexe aux comptes consolidés, pages 337 à 338).