la Cafice correspond au résultat opérationnel courant corrigé des dotations aux amortissements, des variations de provisions non courantes et des dépréciations d’actifs non courants, des résultats sur cessions d’actifs ; elle comprend également les charges de restructuration incluses dans les éléments opérationnels non courants.
le cash-flow libre est composé du cash-flow opérationnel et des investissements de développement dans les concessions et les partenariats public-privé (PPP).
le cash-flow opérationnel permet de mesurer les flux de trésorerie dégagés par l’activité courante du Groupe. Il est constitué de la Cafice, de la variation du besoin en fonds de roulement lié à l’activité et des provisions courantes, des intérêts financiers et des impôts payés, des dividendes reçus des sociétés mises en équivalence, des investissements opérationnels nets de cession et des remboursements de dettes de location et charges financières associées. Le cash-flow opérationnel ne comprend pas les investissements de développement dans les concessions et les PPP.
cet indicateur correspond à la prestation de construction remplie par les sociétés concessionnaires en tant que maîtres d’ouvrage pour le compte des concédants.
La contrepartie de ces travaux est comptabilisée en actif incorporel ou en créance financière selon le modèle comptable appliqué au contrat de concession, conformément aux dispositions de l’interprétation IFRIC 12 « Accords de concession de services ». Il s’entend après éliminations des prestations réalisées par les pôles VINCI Energies et VINCI Construction.
le coût de l’endettement financier net comprend l’ensemble des charges et des produits financiers relatifs à l’endettement financier net, tel que défini ci-dessous. Il inclut ainsi les charges d’intérêts et le résultat des produits dérivés de taux affectés à la dette brute, ainsi que les produits financiers des placements et des équivalents de trésorerie. La réconciliation de cet indicateur avec le compte de résultat est détaillée dans l’Annexe aux comptes consolidés du Groupe.
les charges et produits non courants comprennent principalement les pertes de valeur des goodwill, les charges de restructuration, ainsi que des produits et charges relatifs aux variations de périmètre (plus ou moins-values de cession de titres, impacts des changements de contrôle).
il s’agit de mesurer la variation du chiffre d’affaires à périmètre et change constants.
cet indicateur correspond à la différence entre les actifs financiers et les dettes financières.
Selon que ce solde soit débiteur ou créditeur, il s’agit respectivement d’un excédent financier net ou d’un endettement financier net. Les dettes financières comprennent les emprunts obligataires et les autres emprunts et dettes financières (y compris dérivés et autres instruments de couverture passifs). Les actifs financiers comprennent les disponibilités et équivalents de trésorerie, ainsi que les instruments dérivés actifs.
Au 1er janvier 2019, la norme IAS 17 a été remplacée par la norme IFRS 16, qui prévoit un mode de comptabilisation unique des contrats de location. Désormais, le Groupe comptabilise en actifs non courants un droit d’usage, en contrepartie d’un passif correspondant à la valeur actualisée des loyers restant à payer. Celui-ci n’est pas inclus dans l’Excédent/endettement financier net, tel que défini par le Groupe, il est présenté en lecture directe dans le bilan.
les partenariats public-privé sont des formes de contrats publics de longue durée par lesquels une autorité publique fait appel à un partenaire privé pour concevoir, construire, financer, exploiter et entretenir un équipement ou une infrastructure publique et/ou gérer un service.
En France, on distingue les contrats de concession (concession de travaux ou concession de services) et les contrats de partenariat.
À l’international, on rencontre, sous des appellations différentes, des catégories de contrats publics qui correspondent sensiblement aux caractéristiques respectives des contrats de concession ou des contrats de partenariat.
Dans un contrat de concession, le concessionnaire perçoit un péage (ou autre forme de rémunération) directement de la part de l’usager de l’infrastructure ou du service, selon des conditions définies dans le contrat avec l’autorité publique concédante ; le concessionnaire supporte donc un risque de fréquentation ou « risque trafic », lié à l’utilisation de l’infrastructure.
Dans un contrat de partenariat, le partenaire privé est rémunéré par l’autorité publique, au moyen d’un loyer lié à des objectifs de performance, indépendamment du niveau de fréquentation de l’infrastructure par les usagers. Il en résulte que le partenaire privé ne supporte pas de risque de fréquentation.