Document d’enregistrement universel 2021

Informations générales et éléments financiers

Depuis 2010 et jusqu’à l’exercice 2020, la période de référence du reporting environnemental pour l’année N était du 1er octobre N–1 au 30 septembre N. À compter du 1er janvier 2021, par souci de cohérence avec les périmètres du reporting social et financier, il a été décidé que la période de référence pour le reporting environnemental sera du 1er janvier au 31 décembre de l’année N. Certaines entités ont estimé une partie des données environnementales, sur un, deux ou trois mois de la fin de l’année 2021. Pour ce faire, six méthodes possibles d’estimation des données ont été établies par la direction de l’Environnement de VINCI et synthétisées dans un guide servant de base de réflexion pour les entités, qui s’approprient ces méthodes d’estimation et les adaptent le cas échéant.

5.2 Périmètre

Le périmètre du reporting a pour objectif d’être représentatif des activités du Groupe :

  • le reporting social couvre, depuis 2002, la totalité du chiffre d’affaires mondial ; Deux sociétés de moins de 50 collaborateurs, acquises en 2021, ont remonté une liasse incomplète pour un domaine : les heures travaillées. Elles représentent 0,02 % des effectifs totaux du Groupe.
  • le reporting environnemental, en 2021, couvre 99 % du chiffre d’affaires du Groupe.

Les entités non incluses dans le reporting environnemental 2021 sont celles dont l’impact environnemental est non significatif et pour lesquelles il n’y a pas de correspondant environnemental. Ces exclusions ne doivent pas dépasser 5 % de l’impact environnemental de chaque entité.

Pour certains indicateurs environnementaux spécifiques, la couverture des indicateurs publiés peut cependant être plus réduite. Le reporting des déchets générés est aujourd’hui fiabilisé sur un périmètre couvrant 57 % des activités du Groupe (VINCI Autoroutes, VINCI Airports, VINCI Highways, VINCI Railways, VINCI Stadium, VINCI Energies, VINCI Construction UK, VINCI Construction Grands Projets, VINCI Construction Terrassement, Dodin Campenon Bernard, VINCI Construction Europe Centrale, VINCI Construction Dom-Tom, et VINCI Immobilier). Le reporting des déchets valorisés couvre 39 % des activités du Groupe (VINCI Autoroutes, VINCI Airports, VINCI Highways, VINCI Railways, VINCI Stadium VINCI Energies France, VINCI Energies Europe West, VINCI Energies Europe East et VINCI Construction Europe Centrale). Le reporting concernant l’eau achetée couvre 98 % des activités du Groupe, l’entité HEB (VINCI Construction Asie-Océanie) ayant été exclue de ce périmètre. Le reporting concernant la consommation d’eau forée couvre les activités de concessions de VINCI, soit 14 % des activités du Groupe. VINCI poursuit ses efforts pour élargir et fiabiliser le reporting de ces indicateurs sur l’ensemble des activités du Groupe pour lesquelles ils sont pertinents.

Sur les périmètres susvisés, depuis l’exercice 2011, les règles de consolidation utilisées sont les mêmes que les règles de consolidation financière, sauf exceptions : les données environnementales des sociétés Qatari Diar VINCI Construction (QDVC) et Freyssinet SA (Espagne) sont consolidées à hauteur de la participation de VINCI.

Ces règles de consolidation s’appliquent à tous les indicateurs du reporting, sauf l’indicateur « nombre d’accidents environnementaux » (tout incident compte pour 1).

En cas de variation de périmètre :

  • périmètre social : la mise à jour du périmètre s’effectue en année N ;
  • périmètre environnemental : la mise à jour du périmètre s’effectue en année N+1.

Nouvelles variations de périmètre (avec un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d’euros) dans le périmètre du reporting environnemental (acquisitions en année N-1) au titre de l’exercice 2021 :

  • VINCI Energies Europe East : Actemium Energies Projects (ex-Converse Energy Projects, Allemagne) ;
  • VINCI Immobilier : Urbat (France).

L’acquisition des activités énergie d’ACS (Cobra IS) sera intégrée au périmètre du reporting social et environnemental à partir de l’exercice 2022.

5.3 Choix des indicateurs

Le choix des indicateurs s’effectue au regard des impacts sociaux et environnementaux de l’activité des sociétés du Groupe et des risques associés aux enjeux des métiers exercés.

Le socle commun des indicateurs sociaux se base sur quatre niveaux d’indicateurs :

  • les indicateurs des articles R. 225-104 et R. 225-105 du Code de commerce français ;
  • les standards de la GRI ;
  • les indicateurs du bilan social tels que prévus par la législation française ;
  • les indicateurs spécifiques de la politique des ressources humaines du Groupe.

La complémentarité de ces quatre niveaux d’indicateurs permet de mesurer les résultats de la politique de ressources humaines et les engagements du Groupe en matière sociale.

Le socle commun des indicateurs environnementaux comporte cinq familles :

  • les indicateurs de consommation de ressources : énergie/CO2 et eau ;
  • la gestion et la valorisation des déchets ;
  • les certifications et les projets labellisés ;
  • la protection des milieux naturels ;
  • les incidents environnementaux et les provisions sur les risques environnementaux.

Ces cinq familles d’indicateurs sont issues :

  • des indicateurs des articles R. 225-104 et R. 225-105 du Code de commerce français ;
  • des standards de la GRI. Chaque pôle continue cependant, en fonction de ses enjeux environnementaux, à suivre ses propres indicateurs supplémentaires.