Pour piloter la performance environnementale de VINCI, le reporting environnemental utilise le logiciel commun au reporting financier et social, et s’inspire des standards de la Global Reporting Initiative (GRI), appliqués aux activités de VINCI (voir le tableau de correspondance, pages 375-376), ainsi que des recommandations de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD) (voir le tableau de correspondance, page 377) et du Sustainability Accounting Standards Board (SASB) (voir le tableau de correspondance, page 378). Couvrant la quasi-totalité des sociétés du Groupe, il comprend une soixantaine d’indicateurs quantitatifs portant sur les aspects environnementaux majeurs pour VINCI : les émissions de gaz à effet de serre, la consommation des ressources, l’économie circulaire, la certification environnementale et les incidents environnementaux. Il est établi à partir des guides méthodologiques actualisés et des procédures accessibles sur l’intranet du Groupe. En complément de ce reporting réalisé en central, chaque pôle utilise ses propres indicateurs de pilotage. La Note méthodologique, pages 258 à 262, en précise les éléments clés.
VINCI fait vérifier ses informations environnementales par ses commissaires aux comptes depuis 2002. La présentation des données environnementales se fonde sur l’article 225 de la loi dite Grenelle II et sur les évolutions issues, notamment, de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (article 173) et de la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Elle prend également en compte l’ordonnance n° 2017-1180 du 19 juillet 2017, ainsi que le décret n° 2017-1265 du 9 août 2017, transpositions de la directive européenne relative à la publication d’informations extra-financières par certaines grandes entreprises.
Le périmètre du reporting environnemental est le même que celui du reporting financier, sauf exceptions (voir Note méthodologique, pages 258-262). À fin 2021, le reporting environnemental couvrait 99 % du chiffre d’affaires.
| (en pourcentage du chiffre d’affaires) | 2021 | 2020 | 2019 |
|---|---|---|---|
| Concessions | Concessions2021100 | Concessions 2020 100 |
Concessions 2019 100 |
| VINCI Autoroutes | VINCI Autoroutes 2021100 |
VINCI Autoroutes 2020 100 |
VINCI Autoroutes 2019 100 |
| VINCI Airports | VINCI Airports 2021100 |
VINCI Airports 2020 100 |
VINCI Airports 2019 100 |
| Autres concessions | Autres concessions 2021100 |
Autres concessions 2020 100 |
Autres concessions 2019 100 |
| VINCI Energies | VINCI Energies2021100 | VINCI Energies 2020 100 |
VINCI Energies 2019 100 |
| VINCI Construction | VINCI Construction202197 | VINCI Construction 2020 98 |
VINCI Construction 2019 88 |
| VINCI Immobilier | VINCI Immobilier2021100 | VINCI Immobilier 2020 100 |
VINCI Immobilier 2019 100 |
| Total | Total202199 | Total 2020 99 |
Total 2019 96 |
Issu du plan d’action pour la finance durable lancé en 2018 par la Commission européenne, le règlement européen 2020/852 du 18 juin 2020 établit un cadre visant à favoriser les investissements « durables » dans l’Union européenne, appelé « taxonomie verte européenne ». Conformément à ce règlement, le Groupe est donc soumis pour la première fois au titre de l’exercice 2021 à l’obligation de publier la part de son activité éligible à la taxonomie – chiffre d’affaires, dépenses d’investissement (Capex) et d’exploitation (Opex) – sur les deux premiers objectifs environnementaux liés au changement climatique.
Pour être considérée comme durable, une activité doit contribuer de façon substantielle à l’un des six objectifs environnementaux listés ci-dessous, ne pas entraver les cinq autres selon le principe dit « Do No Significant Harm » (DNSH) et respecter des standards sociaux minimums. Le règlement taxonomie est complété par deux actes délégués : le premier paru en avril 2021 précisant les critères techniques environnementaux pour les deux premiers objectifs, le second paru en juillet 2021 précisant les modalités du reporting attendu sur la taxonomie.
Atténuation du changement climatique
Adaptation au changement climatique
Utilisation durable de l’eau et des ressources marines
Prévention de la pollution
Économie circulaire
Protection et restauration des écosystèmes