Document d’enregistrement universel 2021

Informations générales et éléments financiers

  Niveau de matérialité*
Enjeux Démarche de VINCI Plan d’action Indicateurs clés de performance Énergie et construction Concessions Traitement au sein de la section E
L’éthique des affaires
  • – Approche pédagogique transversale pilotée au plus haut niveau du Groupe.
  • – Charte éthique et comportements, Code de conduite anticorruption, Guide VINCI des droits humains et déclaration Santé et sécurité au travail.
  • – Démarche d’acculturation globale et d’exemplarité des managers.
  • – Club Éthique et conformité
  • – Club des référents RGPD.
  • – Formations éthique en e-learning et en présentiel.
  • – Déploiement des documents cadres (Charte éthique et comportements, Code de conduite anticorruption, etc.).
  • – Dispositif d’alerte, plateforme VINCI Integrity.
  • – Processus d’évaluation des tiers sous forme de questionnaire et d’audit qualité.
  • – Nombre de collaborateurs formés à l’éthique.
2.4 Pages 201-203
Le changement climatique
  • – Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % (scopes 1 et 2) d’ici 2030, par rapport à 2018.
  • – Agir sur l’ensemble de la chaîne de valeur en favorisant la réduction d’émissions de gaz à effet de serre indirectes, avec un objectif de réduction de 20 % (scope 3) d’ici 2030, par rapport à 2019.
  • – Adapter les ouvrages et les activités pour en améliorer la résilience face au changement climatique.
  • – Intégration de la démarche d’écoconception sur tout le cycle de vie du projet.
  • – Transformation de la flotte de véhicules
  • – Modernisation du parc d’engins et poids lourds.
  • – Recours aux énergies renouvelables via l’autoconsommation d’électricité, l’achat de Power Purchase Agreement (PPA) et de garanties d’origine.
  • – Réduction des émissions liées à l’usage des matériaux dans les projets.
  • – Agir sur la performance énergétique des ouvrages.
  • – Encourager les solutions de mobilité bas carbone et d’énergie décarbonée.
  • – Émission de gaz à effet de serre (scopes 1, 2, 3 en teq CO2).
  • – Suivi de la trajectoire carbone.
  • – Suivi des consommations énergétiques.
  • – Quantité d’électricité d’origine renouvelable (en MWh).
  • – Nombre de bornes électriques installées sur le réseau autoroutier français.
3.2 Pages 210-220
L’économie circulaire
  • – Limiter l’extraction de matériaux vierges au profit de matériaux recyclés.
  • – Favoriser les techniques et matériaux de construction sobres en ressources naturelles.
  • – Améliorer le tri pour systématiser la valorisation des déchets.
  • – Utilisation de matériaux recyclés et limitation de l’extraction de matériaux vierges.
  • – Utilisation de matériaux issus du réemploi ou réutilisés.
  • – Utilisation de béton bas carbone et de matériaux biosourcés.
  • - Amélioration des taux de valorisation des déchets.
  • – Développement de techniques et matériaux sobres en ressources naturelles.
  • – Mise en place de plateformes de recyclage des déchets de chantiers de construction chez Eurovia.
  • – Développement de solutions d’économie circulaire.
  • – Dialogue avec les parties prenantes et collaboration avec des associations professionnelles sur les impacts environnementaux des matières premières.
  • – Quantité d’enrobés recyclés utilisés pour la maintenance des réseaux de VINCI Autoroutes.
  • – Répartition des déchets dangereux et déchets non dangereux.
  • – Pourcentage de valorisation des déchets dangereux et non dangereux.
  • – Pourcentage de réintroduction d’agrégats d’enrobés dans les enrobés chez Eurovia.
  • – Nombre de plateformes de recyclage de déchets de chantiers chez Eurovia.
  • – Pourcentage de production de matériaux recyclés par rapport à la production totale de granulats chez Eurovia.
3.3 Pages 221-226
Les milieux naturels
  • – Prévenir les nuisances et incidents environnementaux en systématisant un plan de management environnemental dans toutes les activités du Groupe.
  • – Optimiser les consommations d’eau, en particulier dans les zones de stress hydrique.
  • – Tendre vers le « zéro perte nette » de biodiversité.
  • – Développement de partenariats avec des associations, des centres de recherche ou des bureaux d’études sur des sujets relatifs à la protection de la biodiversité.
  • – Réduction des nuisances sonores et de la pollution lumineuse.
  • – Prévention de la pollution de l’eau.
  • – Optimisation de la consommation de l’eau en zone de stress hydrique.
  • – Lutte contre l’artificialisation des sols.
  • – Limitation de la fragmentation des habitats et maintien de la continuité écologique.
  • – Restauration écologique des zones humides et des cours d’eau.
  • – Lutte contre les espèces exotiques envahissantes et volonté de favoriser le végétal local.
  • – Consommations d’eau en mètres cubes.
  • – Pourcentage de réduction d’utilisation des produits phytosanitaires dans les concessions
  • – Nombre de partenariats en cours.
  • – Pourcentage du linéaire en France équipé de systèmes de protection contre les pollutions accidentelles.
  • – Nombre de passages pour petite et grande faunes, et sections clôturées en kilomètres mises en place sur les réseaux de VINCI Autoroutes.
  • – Pourcentage de carrières ayant créé une commission locale de concertation et de suivi.
  • – Pourcentage de carrières ayant engagé des partenariats avec des naturalistes locaux.
3.4 Pages 226-233

* Sur une échelle de 1 à 3, allant d’un niveau de matérialité modéré à très élevé.