Rénovation de la station Tottenham Court Road à Londres

La future station de métro Tottenham Court Road.

Le groupement composé de Taylor Woodrow (VINCI Construction UK) et BAM Nuttall Ltd s’est vu confier par Transport for London (TfL) un contrat de 250 millions de livres (282 M€) pour la rénovation de la station de métro Tottenham Court Road à Londres (Royaume-Uni). Le projet permettra de doubler la capacité d’accueil de la station. Il prévoit notamment l’extension de l’espace de vente des billets, la modernisation des quais et des passages existants ainsi que la création d’entrées et d’un hall qui sera raccordé à la station. Il comprend également la construction de locaux pour le personnel et de l’espace de vente de billets pour la ligne Crossrail Eastern (futur système ferroviaire urbain desservant Londres et le sud-ouest du pays). Enfin, les travaux porteront sur les aménagements extérieurs, avec la réalisation des zones de circulation (pour piétons, cyclistes, bus et voitures) et d’une nouvelle place sur St Giles Road. Le chantier sera lancé début 2010, sa livraison est prévue en septembre 2016.

Ouverture des Docks Vauban

Au Havre (Seine-Maritime), les Docks Vauban ont été inaugurés le 14 octobre, avant d’ouvrir leurs portes au public dès le lendemain. Construits en 1846, principal site de stockage de café d’Europe pendant des décennies, ces ouvrages emblématiques de l’architecture industrielle du XIXe siècle abritent désormais un prestigieux centre de commerces et de loisirs. Menée par VINCI Immobilier et ING Real Estate pour le compte d’Unibail-Rodamco, l’opération de reconversion, d’un montant total de 125 millions d’euros, a été conçue par le cabinet d’architectes Reichen et Robert et réalisée par VINCI Construction France, avec Eurovia et VINCI Energies. Le projet prévoyait la réhabilitation et l’extension de treize bâtiments monumentaux (60 m de long, 25 m de large, 12 m de haut) constitués de structures en briques et bois, supportant des charpentes en bois ou en métal, et reliés par des cours et passages couverts de verrières, organisés selon une trame régulière. Un chantier de 18 mois et les efforts quotidiens de plus de 200 ouvriers auront été nécessaires pour transformer le lieu tout en conservant l’aspect originel des bâtiments. Les Docks Vauban totalisent près de 66 000 m2, dont 55 000 m2 dédiés au commerce, à la culture et au sport. Un pôle « jour » accueille entre autres une vaste jardinerie dotée d’une serre tropicale, un hypermarché, des enseignes spécialisées dans l’équipement de la maison, le bricolage, les loisirs créatifs, ainsi que des hyperspécialistes de la glisse et de la mer. Le pôle « nuit » comporte notamment un multiplexe de douze salles, un bar, des restaurants et des terrasses. L’ensemble est complété par deux parkings neufs en silo de 1 094 places. Promis à devenir le port du Grand Paris, Le Havre confirme par cette opération son dynamisme et son attractivité.

Synergies pour l’extension du port de Cotonou

Vue des berges actuelles du port de Cotonou.

Le 4 août dernier, dans le cadre du projet d’extension du port de Cotonou (Bénin), Sogea-Satom Bénin (VINCI Construction Filiales Internationales), EMCC (VINCI Construction France) et Soletanche Bachy, filiale de Soletanche Freyssinet (VINCI Construction), ont signé avec le MCA Bénin (Millenium Challenge Account) deux contrats en conception-construction. Le premier, remporté par Soletanche Bachy, porte sur la réalisation d’un quai de 600 m de long en paroi moulée, dimensionné pour un tirant d’eau de 12 m extensible à 15 m. Les travaux, pour partie confiés à Sogea-Satom Bénin, ont débuté en septembre et devraient s’achever en juin 2011. Leur montant est de 48,2 millions de dollars (près de 33 millions d’euros). Le second contrat, d’un montant de 28,7 millions de dollars (19,5 millions d’euros), obtenu en groupement par Sogea-Satom Bénin et EMCC, porte sur le prolongement de 300 m de la digue actuelle. 300 000 t d’enrochements et 4 100 éléments béton seront nécessaires à l’aménagement de cet ouvrage, réalisé par un fond de 12 m. Les travaux, dont une partie est confiée à Dumez Maroc, devraient durer 22 mois.

Émirats arabes unis : Compactage en temps record

Dans le cadre du plan d’urbanisme Abu Dhabi 2030, l’émirat prévoit, d’ici 2013, la construction d’une ville comprenant 5 000 villas, 2 300 maisons, 2 100 immeubles, un hôpital, un centre commercial et 14 écoles. Le sol du site choisi étant de mauvaise qualité, Ménard, filiale de Soletanche Freyssinet (VINCI Construction), a été choisi pour effectuer les travaux d’amélioration de sol sur une surface d’environ 5 millions de mètres carrés (sur les 12 millions de mètres carrés que compte le site). Le compactage dynamique (technique qui consiste à faire tomber une masse de 15 à 20 t depuis une hauteur de 15 à 20 m), mis en œuvre par onze grues en activité vingt-quatre heures sur vingt-quatre, a permis à l’entreprise d’honorer le plus important contrat de son histoire en seulement 7 mois (soit un mois de moins que la durée contractuelle).

A19 Ouverture de 101 km d’éco-autoroute

nauguration de l’A19, le 8 juin 2009, en présence de Dominique Bussereau, secrétaire d’État aux Transports, d’élus locaux et de représentants de VINCI.

Le 16 juin dernier à midi, avec quatre mois d’avance sur la date contractuelle, Arcour (VINCI Concessions) a ouvert à la circulation la première éco-autoroute de France, l’A19, qui relie l’A10, l’A6 et l’A77, et assure le contournement sud de l’Île-de-France. La mise en service de cet axe de 101 km entre Artenay et Courtenay (Loiret) marque l’achèvement du plus grand chantier autoroutier de France, qui aura mobilisé 8 000 personnes et représenté 4 millions d’heures de travail. Conçue et construite en seulement quatre ans par les entreprises du Groupe - VINCI Construction Grands Projets, VINCI Construction France et Eurovia, rassemblées au sein du groupement Socaly - pour un montant de 847 millions d’euros ( financé à 90 % par VINCI) et exploitée par Cofiroute (VINCI Concessions) dans le cadre d’une concession d’une durée de 65 ans, l’A19 illustre la solidité du modèle de concessionnaireconstructeur de VINCI et son engagement à long terme pour l’aménagement du territoire. Elle fait également la démonstration du savoir-faire du Groupe en matière de développement durable. L’A19 compte 107 bassins de traitement des eaux de ruissellement (soit plus d’un au kilomètre), 9 km de murs antibruit (soit le double de ce qu’impose la loi), 116 passages protégés pour la faune sauvage et 200 000 arbres plantés le long du tracé (voir Esprit VINCI n° 54, p. 24-26). Cette autoroute est également la première en France à expérimenter, dans un des deux sens de circulation, la bande d’arrêt d’urgence continue. En allant plus loin que ne l’exige la réglementation, l’A19 préfigure une nouvelle génération d’autoroutes : « C’est un modèle vers lequel l’ensemble du réseau doit tendre », a estimé Dominique Bussereau, secrétaire d’État aux Transports, à l’occasion de l’inauguration.

VINCI obtient le label Diversité

Le 14 mai dernier, VINCI s’est vu remettre par Éric Besson, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, le label Diversité. VINCI est le seul groupe de son secteur à l’avoir obtenu à ce jour. L’attribution de ce label, qui répond à la démarche volontariste impulsée en 2006 par Xavier Huillard, administrateur-directeur général de VINCI, avec la publication du Manifeste, témoigne de l’engagement du Groupe en matière de prévention des discriminations, d’égalité des chances et de promotion de la diversité dans le cadre de la gestion des ressources humaines. Le label Diversité a été obtenu par VINCI SA et par les filiales qui ont été spécifiquement auditées par Afnor Certification : ASF et Cofiroute (VINCI Concessions), Citéos Île-de-France (VINCI Energies), Eurovia (agences de Tours et de Lorient), EMCC (agence Île-de-France) et GTM Bâtiment (VINCI Construction France). Contribuant à l’effort d’amélioration continu de VINCI pour promouvoir la diversité et garantir l’égalité des chances au sein de l’entreprise, la démarche sera reconduite dans 18 mois.

La ville durable décryptée par la Fabrique de la Cité

Comment limiter les impacts sociaux et environnementaux de la ville et de ses activités ? Dans quelle mesure de nouveaux usages et comportements collectifs pourraient-ils contribuer à réduire l’empreinte écologique de nos villes ? Quelles solutions – et à quel coût ? – pour adapter le patrimoine construit ? Telles sont, parmi beaucoup d’autres, quelques-unes des questions marquantes posées à l’occasion du deuxième séminaire de la Fabrique de la Cité. Du 1er au 3 avril dernier, quarante experts (urbanistes, architectes, chercheurs, responsables politiques, représentants d’entreprises, etc.) et vingt responsables de VINCI se sont réunis, à Copenhague (Danemark), à l’initiative du groupe de réflexion créé par VINCI, pour traiter du thème : « Villes durables : de la vision à l’action ». Leurs échanges ont contribué à esquisser ce que pourrait être une conversion de nos villes en cités écologiques, sans négliger les problématiques de gouvernance, d’insertion sociale et d’organisation des espaces. À l’occasion de cette rencontre, les participants ont pu assister, en avant-première, à la présentation d’une étude critique réalisée par Yamina Saheb, ingénieur spécialiste des questions énergétiques, sur les expérimentations de quartiers durables. Basant son enquête sur différents exemples d’éco-quartiers tels que Vesterbro à Copenhague, Bed-Zed à Londres ou Vauban à Fribourg, l’auteur a proposé un portrait type du quartier durable – contribution concrète à l’invention de la ville de demain. Après un premier séminaire traitant de la mobilité et une matinée consacrée au Grand Paris en 2008, la Fabrique de la Cité confirme ainsi son ambition de contribuer utilement aux débats sur l’évolution de nos villes. Le prochain rendez-vous est fixé en octobre, à Lyon, pour une nouvelle matinée régionale. Pour en savoir plus et consulter les présentations : www.lafabriquedelacite.com

Doublé gagnant pour SKE

En Allemagne, SKE s’est vu confier la construction et la maintenance de quatre établissements scolaires par la ville de Nuremberg.

La signature de deux nouveaux contrats confirme le savoir-faire de SKE (VINCI Construction Filiales Internationales) dans la construction et la maintenance d’établissements scolaires. Le premier projet, attribué par le Gouvernement américain, porte sur la maintenance de 54 écoles du réseau DoDDS (Department of Defense Dependents Schools) Europe, situées en Allemagne et en Belgique. Il a été signé pour un an, reconductible quatre fois et représente un montant total de 86 M€. SKE s’est par ailleurs vu confier par la ville de Nuremberg (Allemagne) un contrat de partenariat public-privé de 81,4 M€ portant sur le financement, la construction, la gestion et la maintenance, pour 25 ans, de quatre établissements scolaires. Les travaux relatifs à ces deux contrats ont débuté en mars 2009.

Visite de chantier sur la LGV Rhin-Rhône

Le 15 janvier, Yves-Thibault de Silguy, président du conseil d’administration de VINCI, et Hubert du Mesnil, président de Réseau Ferré de France (RFF), se sont rendus sur le chantier de la ligne grande vitesse (LGV) Rhin-Rhône. Cette ligne, futur maillon de la liaison ferroviaire nord-sud de l’Europe, est constituée de trois branches centrées sur la région de Dijon : la branche Est, entre Dijon et Mulhouse ; la branche Ouest entre Dijon et la LGV Paris-Lyon ; la branche Sud, qui reliera les deux premières à Lyon. La visite s’est déroulée sur un tronçon de la branche Est, première étape de la construction, avec un tracé de 190 km, dont 140 km en travaux. Le pôle ferroviaire d’Eurovia est chargé de la construction de 280 km de voies (deux voies sur 140 km de plate-forme) et de la pose de caténaires en double voie. Les filiales de VINCI Construction (VINCI Construction Terrassement, GTM, Ménard et Weiler) réalisent les travaux de génie civil (terrassement, assainissement, ouvrages d’art, rétablissement de circulation) sur une section de 71 km. Ce chantier, débuté en 2006 et qui s’achèvera fin 2010, associe savoir-faire technique, développement économique, insertion par l’emploi et protection de l’environnement.

VINCI Airports arrive à Quimper et reste à Grenoble

Le 18 décembre 2008, le conseil régional de Bretagne a attribué au groupement composé de VINCI Airports (VINCI Concessions), mandataire, et de Keolis le contrat d’exploitation de l’aéroport Quimper Cornouaille. Créée en 1932, cette plate-forme était jusqu’alors concédée à la CCI. Elle a traité un trafic de 120 000 passagers en 2008 et offre des vols réguliers vers Paris, ainsi que des vols touristiques saisonniers, notamment vers la Corse. Le contrat entrera en vigueur le 1er mars 2009, pour une durée de six ans et dix mois. Il prendra la forme d’une délégation de service public (DSP) pour l’exploitation, l’entretien (y compris gros entretien et renouvellement) et la maintenance de l’aérogare, des pistes, des équipements et des implantations commerciales. Les 25 salariés de la plate-forme intégreront la Société d’exploitation de l’aéroport Quimper Cornouaille, filiale de VINCI Airports et de Keolis.
Ce succès survient quelques jours seulement après que le conseil général de l’Isère a renouvelé le contrat de DSP de la gestion de l’aéroport international Grenoble-Isère (photo), confiée au groupement VINCI Airports-Keolis depuis 2004. Premier exemple de renouvellement de DSP de gestion d’un aéroport à une entreprise privée depuis la promulgation des lois de décentralisation, ce contrat a été signé le 28 novembre ; il entrera en vigueur le 1er janvier 2009 pour une durée de 14,5 ans. Au cours des cinq premières années de gestion, le groupement VINCI Airports-Keolis a triplé le trafic de l’aéroport ; dans l’avenir il devra assurer le développement de la plate-forme au bénéfice économique et touristique du département de l’Isère. Le contrat inclut un investissement de 6 M€ correspondant à l’achèvement de la mise en conformité des infrastructures aéroportuaires et au renforcement de la qualité et de la fiabilité de la plate-forme ; il comprend aussi la mise en place d’un service de desserte en transports collectifs entre l’aéroport et le centre-ville de Grenoble.
Rappelons que les aéroports Chambéry-Savoie et Clermont-Ferrand – Auvergne sont également gérés dans le cadre de DSP remportées par VINCI Airports et Keolis.

Inauguration du Clackmannanshire Bridge

En Écosse, le pont sur la rivière Forth à Kincardine, officiellement baptisé Clackmannanshire Bridge en référence à un district voisin, a été inauguré par le Premier ministre écosssais le 19 novembre et ouvert au trafic. Cet ouvrage, un pont poussé de 1 200 m, a nécessité 29 mois de travaux ; il établit la liaison de deux axes majeurs, au nord et au sud de la rivière Forth, et permet de désenclaver la ville de Kincardine, située à 40 km au nord-ouest d’Édimbourg. Il a été réalisé dans le cadre d’un contrat de conception et de construction d’un montant de 145 millions d’euros attribué par le Scottish Executive, organe exécutif écossais, à VINCI Construction Grands Projets, en joint-venture avec Morgan Est (50/50). Outre VINCI Construction Grands Projets, plusieurs autres entreprises du Groupe ont participé à cette réalisation, qui englobait également les routes d’accès de 2 km de part et d’autre de l’ouvrage : Freyssinet (VINCI Construction) et sa filiale Ménard, Bachy Soletanche, filiale de Solétanche Bachy (VINCI Construction) et Bear Scotland, filiale de Ringway (Eurovia).

Métro du Caire Baptême du tunnelier «Cleopatra»

À 700 m de la future station d’Abassya, le tunnelier Cleopatra a été baptisé le 3 septembre dernier, en présence du Premier ministre égyptien, Ahmed Nasif, du ministre des Transports, Mohamed Mansour, des représentants de la National Authority for Tunnels (NAT) et du groupement des constructeurs, mené par VINCI Construction Grands Projets. Les travaux d’excavation vont pouvoir commencer. En cours actuellement, la première des quatre phases de construction de la ligne 3 du métro du Caire porte sur la réalisation d’ici à 2010 de 4,5 km de galerie et de cinq stations souterraines entre, Abassya et Attaba. À terme, cette nouvelle ligne, longue de plus de 30 km, traversera la capitale d’est en ouest pour relier l’aéroport, voisin d’Héliopolis, au quartier de Mohandessin, à Gizeh, sur la rive gauche du Nil.

Achèvement de l’A87

Henri Stouf, président d’ASF et Pierre Anjolras, directeur général d’ASF (VINCI Concessions), ont inauguré le 3 juillet, en présence de Dominique Bussereau, secrétaire d’État chargé des transports, et de Philippe de Villiers, président du conseil général de Vendée, le contournement sud de La Roche-sur-Yon. Livrée avec six mois d’avance, cette section de 16 km assure la continuité des 128,5 km de l’autoroute Angers – La Roche-sur-Yon. Elle a représenté deux ans et demi de travaux et un investissement de 120 M€ entièrement à la charge d’ASF, concessionnaire de l’ouvrage. Il s’agit par ailleurs du plus important chantier d’enrobés tièdes à l’Aspha-min® (55 000 t) réalisé par Eurovia. Après l’achèvement de ce tronçon, Les Sables-d’Olonne et les plages de Vendée ne sont désormais qu’à quatre heures de route de Paris. Au total, la réalisation de l’A87 Angers – La Roche-sur-Yon a représenté 10 ans de travaux.

VINCI a construit en trois mois le pavillon d’accueil du Château de Versailles

«Le schéma contractuel que nous avons inventé pour la galerie des Glaces était un prototype, mais la construction de ce pavillon démontre qu’il est tout à fait reconductible », déclarait Xavier Huillard, directeur général de VINCI, lors de la signature de la convention de mécénat entre VINCI et l’Établissement public de Versailles, le 1er avril 2008. Le challenge est aujourd’hui réussi, avec l’ouverture du pavillon au public le 1er juillet. Bénéficiant d’une autorisation d’occupation temporaire (AOT), VINCI a assuré la maîtrise d’ouvrage du chantier et le pilotage des travaux, principalement réalisés par les entreprises du Groupe, pour un montant d’engagement financier de près de deux millions d’euros. Le pavillon, situé dans la cour d’Honneur du Château, et construit pour une durée de trois ans (le temps nécessaire au réaménagement définitif des espaces d’accueil), est doté de toutes les installations techniques nécessaires à un établissement recevant du public mais il est aussi un projet architectural original et ambitieux. Ses concepteurs, Yves Pagès et Benoît Le Thierry d’Ennequin, de l’agence Explorations Architecture, ont – expliquent-ils – « fait le choix d’un objet abstrait, sculptural, harmonieux, mais respectueux et modeste ». Grâce à sa large entrée prolongée d’un espace intérieur qui va rétrécissant, il permettra de gérer le flux très important des visiteurs (près de 5 millions par an).Si le caractère provisoire de la construction a dicté le choix de matériaux légers, l’exigence de qualité imposait qu’ils s’harmonisent. Le pavillon est donc fait d’acier, de verre et de bois. Les fondations en béton ont été coulées sur un film plastique afin de protéger les pavés de la cour, qu’il n’était pas question de déposer, sauf ponctuellement. CBC Service (VINCI Construction), était en charge des lots clos-couvert et menuiserie, et a assuré en trois semaines, avec la collaboration d’Eiffel, la mise en place de la structure métallique et des vitrages. Les équipes de Satob, autre filiale de VINCI Construction, ont ensuite habillé le bâtiment de lames de bois qui protégeront les visiteurs d’un ensoleillement direct. Sdel ITT (VINCI Energies) était, pour sa part, en charge des lots électricité et ventilation-chauffage. Au total, une cinquantaine de personnes ont pris part au chantier avec l’objectif partagé de livrer en un temps record un ouvrage de haute qualité. Une conférence de presse s’est déroulée le 30 juin, la veille de l’ouverture au public. À cette occasion, Jean-Jacques Aillagon, président de l’Établissement public de Versailles, a déclaré : « je me réjouis de la générosité et de l’engagement exemplaire du groupe VINCI, qui a mobilisé ses compétences pour relever le défi de la réalisation d’une construction contemporaine dans un délai record. »